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Budget du N.-B. : Grand-Sault défend les services de santé et d'éducation

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les citoyens de la région de Grand-Sault, au Nouveau-Brunswick, refusent que le gouvernement touche aux soins de santé et d'éducation dans le cadre de sa révision stratégique des programmes publics.

Les citoyens de la région de Grand-Sault, au Nouveau-Brunswick, refusent que le gouvernement touche aux soins de santé et d'éducation dans le cadre de sa révision stratégique des programmes publics.

Un texte d'Étienne DumontTwitterCourriel

La troisième réunion publique sur cette révision s'est déroulée jeudi soir à Grand-Sault. Les résidents ont eu à leur tour l'occasion de discuter d'économies et de nouvelles sources de revenus pour la province.

Ils étaient environ 200 à vouloir s'exprimer sur l'avenir du Nouveau-Brunswick. Ce qui a retenu l'attention en début de soirée, comme ça a été le cas ailleurs, était la centaine de manifestants de toutes les sphères qui voulaient montrer leur mécontentement quant aux compressions des derniers mois.

Dans la salle bondée, des gens établissaient leurs priorités pour éliminer un déficit annuel de plus de 300 millions de dollars. Les intérêts sur la dette à eux seuls s'élèvent à 685 millions de dollars par année.

Au sujet de possibles compressions, presque tout le monde s'entendait pour que la fonction publique soit réorganisée et que la réforme sur la gouvernance locale soit mise de l'avant.

Les participants s'entendaient aussi pour dire que l'éducation et la santé doivent être épargnées.

Quant aux moyens d'augmenter les revenus du gouvernement, l'idée d'augmenter la taxe de vente et la taxe sur le tabac a fait l'unanimité, mais celles d'instaurer un péage sur les autoroutes et de privatiser en partie Alcool Nouveau-Brunswick ont divisé les gens.

Le message général était plutôt clair. Le ministre des Finances Roger Melanson a dit qu'il aura le temps de prendre en considération le résultat des consultations publiques et de faire les ajustements nécessaires, même s'il ne reste que quelques semaines avant le dépôt du budget.

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