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La faiblesse du dollar ne décourage pas les touristes migrateurs

Canadian snowbirds may be able to stay longer in the United States.

Photo : The Miami Herald/Marsha Halper/AP

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La chute du dollar canadien ne semble pas décourager tous les Canadiens qui fuient les rigueurs de l'hiver pour les plages ensoleillées du sud des États-Unis.

Les stratégies changent simplement, explique l'un de ces touristes migrateurs, Pete Cornick. Il habite le centre de Terre-Neuve, mais passe quelques mois en Floride tous les hivers.

« On n'achète pas avant de se demander si la dépense est justifiée, explique-t-il. On peut vraiment perdre la maîtrise de ses dépenses lorsqu'on paie 1,43 $ pour chaque dollar américain. »

La faiblesse du dollar en incite certains à raccourcir la durée de leur séjour, dit-il, ou à faire des ajustements à leur niveau de vie pendant qu'ils sont dans le Sud.

Pour sa part, il n'a pas fait de grands changements, mis à part le fait qu'il hésite beaucoup avant de faire de gros achats.

Sa femme et lui cuisinent leurs propres repas au lieu de sortir au restaurant, ce qui représente une économie appréciable, dit-il.

Être propriétaire, plus abordable?

Les séjours dans le sud des États-Unis sont plus coûteux pour ceux qui louent un logement, poursuit M. Cornick. Généralement, les propriétaires ne baissent pas leurs prix lorsque le taux de change est défavorable à leurs clients canadiens.

Il reconnaît toutefois que ce n'est pas le temps d'acheter, pour les Canadiens qui voudraient devenir propriétaires maintenant. « Le marché ici où nous nous trouvons [Barefoot Bay] est relativement dynamique, il s'est certainement amélioré! »

Si je venais ici en ce moment, je ne pense pas que je chercherais à acheter parce que ça représente beaucoup d'argent, 43 % [de plus].

Pete Cornick

Du côté plus positif, les Canadiens économisent encore à la pompe aux États-Unis. « Nous l'avons calculé il y a quelques jours, et ça revenait à environ 62 ¢ le litre », affirme Pete Cornick.

Notre retraité migrateur doute que les nombreux Terre-Neuviens qui fuient l'hiver comme lui se laissent décourager par la faiblesse du huard.

« J'aime vraiment le temps chaud et on est très bien ici l'hiver. Je n'aime pas l'hiver, je ne l'ai jamais aimé! »

Avec les informations de CBC

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