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Gaz et pétrole : la firme Deloitte prédit l'incertitude en 2016

La chute du prix du pétrole ne cesse de causer des ennuis pour l'économie saskatchewanaise

La chute du prix du pétrole ne cesse de causer des ennuis pour l'économie saskatchewanaise

Photo : La Presse Canadienne/Larry MacDougal

Radio-Canada

L'industrie pétrolière et gazière aborde l'année 2016 dans l'incertitude en raison d'une offre excédentaire dans un marché qui tire toujours les prix vers le bas, a affirmé mercredi la firme de consultants Deloitte.

« Nous espérions une fin imminente des provisions excédentaires de gaz [naturel] en Amérique du Nord et de pétrole à l'échelle de la planète », fait remarqué Andrew Botterill, un associé travaillant pour le groupe Resource Evaluation and Advisory (REA) de Deloitte. Cela n'a finalement pas été le cas, affirme-t-il.

REA anticipe que le prix du baril de pétrole s'approchera de 50 $ en 2016 et 2017, avant de remonter lentement pour atteindre 80 $ en 2022.

Deloitte note par ailleurs que la chute du prix du baril est la probable cause de l'augmentation de la demande de pétrole observée en 2015. La firme ne s'attend pas toutefois à ce que cette tendance se maintienne.

REA ajoute aussi que la récente promesse du gouvernement albertain d'éliminer les centrales au charbon pourrait avoir un impact positif sur le gaz naturel, après la mise en place des infrastructures nécessaires. Le groupe prévoit un prix autour de 2,40 $ US par millier de pieds cubes en 2016.

L'Alberta aura recours aux énergies renouvelables et au gaz naturel, tandis que le charbon sera mis de côté.

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