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La Coopérative Saint-Pierre à la recherche de 150 000 $

L'endroit où serait situé la coopérative d'habitation, sur la rue Saint-Pierre

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

À Rimouski, le projet de la Coopérative Saint-Pierre, qui prévoit la construction d'un édifice abritant huit logements sociaux, devra être revu. Après l'ouverture des soumissions, il manque environ 150 000 $ au montage financier actuel, et un trou demeure toujours à combler au centre-ville.

Il s'agit d'une mauvaise surprise pour les membres de la Coopérative Saint-Pierre : les soumissions reçues n'ont fait qu'aggraver leurs problèmes de financement. Ce ne sont plus 65 000 $ qui manquent au montage financier actuel, mais bien près de 150 000 $.

Nancy Belleau, coordonnatrice et gestionnaire de projets à la coopérative Aténa

Nancy Belleau, coordonnatrice et gestionnaire de projets à la coopérative Aténa

Photo : Radio-Canada

Le projet, qui avait pour but, à l'origine, de réhabiliter deux bâtiments, a beaucoup évolué au fil des six dernières années. Les promoteurs ont dû plutôt démolir les édifices et user d'imagination pour insérer un nouveau bâtiment dans cet espace exigu, tout en respectant des contraintes très exigeantes en matière d'urbanisme.

C'est un projet plus cher que la norme. Oui les contraintes sont plus difficiles, les contraintes financières sont difficiles.

Nancy Belleau, coordonnatrice et gestionnaire de projets à la coopérative Aténa

Rencontre avec la Ville vendredi

Pour réaliser le projet, la Coop Aténa devra compter sur l'appui des autorités municipales. Vendredi, une rencontre est prévue pour faire le point, notamment pour voir si une plus grande participation financière est possible et explorer la possibilité d'utiliser des matériaux moins dispendieux.

Une campagne de financement a été organisée dans la dernière année

Une campagne de financement avait été organisée pour réaliser la construction de ces logements sociaux

Photo : Radio-Canada

« Dans le pire des cas, ce serait de retourner en appel d'offres. Donc d'essayer de faire des changements, de retourner en appel d'offres le plus rapidement possible pis ça je pense que ce serait vraiment la dernière chance », affirme Nancy Belleau.

Il s'agira également d'une dernière chance pour les futurs locataires qui ont été relogés temporairement et qui comptent pouvoir revenir dans leur milieu de vie d'ici la fin de l'année.

D'après le reportage de Richard Lavoie.

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