•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début de la saison de ski et de raquette dans le parc de la Gatineau

Un amateur de ski de fond dans le parc de la Gatineau.

Un amateur de ski de fond dans le parc de la Gatineau.

Radio-Canada

Les amateurs de ski de fond et de raquette peuvent se réjouir de la première tempête, qui a laissé une bonne couche de neige mardi. Le parc de la Gatineau a officiellement ouvert mercredi, donnant ainsi accès à 105 km de sentiers de ski (Nouvelle fenêtre) et à 43 km de sentiers de raquette (Nouvelle fenêtre).

Environ les trois quarts des sentiers de ski damés (pas classique et de patin) sont recommandés.

« Nous poussons un soupir de soulagement », lance Louis-René Sénéchal, porte-parole de la Commission de la capitale nationale (CCN). « Après des semaines d'attente, les planètes sont alignées et nous devrions avoir de bonnes conditions pour lancer la saison dans le parc de la Gatineau. »

La tempête a laissé tout juste ce qu'il faut de neige pour créer une bonne couche de base. Les équipes peuvent ainsi éviter d'accrocher du gravier ou d'exposer l'asphalte durant l'entretien des sentiers.

Les vélos d'hiver, dont les pneus sont surdimensionnés, peuvent quant à eux emprunter 10 km de sentiers de raquette (64,65, 66 et 67). Le principal point de départ est le stationnement P1 (Asticou). Les utilisateurs doivent se procurer un laissez-passer.

Danger sur les sentiers de motoneige

De son côté, la Fédération des clubs de motoneige de l'Ontario demande aux amateurs de retenir leur enthousiasme et d'attendre que les conditions se soient améliorées.

« Nous avons reçu toute une bordée, mais le sol demeure chaud. Il n'y a aucune base », soutient le porte-parole Craig Nicholson.

Si les gens tentent de sortir en motoneige, ils s'exposent à des dangers, parce qu'il y a beaucoup d'irrégularités au sol.

Craig Nicholson, porte-parole de la Fédération des clubs de motoneige de l'Ontario

Le sol doit se refroidir suffisamment pour que les zones plus humides gèlent et puissent supporter la machinerie d'entretien, laquelle peut peser de cinq à sept tonnes.

« Il y a des roches et des bosses qui ne sont pas recouvertes de neige », ajoute M. Nicholson. « Il n'y a aucune base pour protéger la machinerie contre ces obstacles. »

Il estime que les sentiers seront sécuritaires à la mi-janvier. D'ici là, il suggère aux motoneigistes de vérifier leur véhicule et de suivre l'état des sentiers sur le site Internet de la Fédération.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Ottawa-Gatineau

Environnement