•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Baisse de la cote de crédit de l'Alberta

Le siège de l'agence de notation financière, à New York.

Le siège de l'agence de notation financière, à New York

Photo : AFP / STAN HONDA

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'agence Standard and Poor's a diminué la cote de crédit de l'Alberta de AAA à AA+.

L'agence justifie sa baisse par ses projections de  « faible performance budgétaire »  en raison du bas prix du pétrole sur les marchés.

Elle en attribue également la responsabilités à la dette provinciale « modérée, mais qui croît rapidement » et à des prévisions économiques qu'elle qualifie de « moyennes ».

Le ministre Ceci n'est pas inquiet

Le ministre des Finances de l'Alberta croit que la diminution de la cote de crédit par l'agence Standard and Poor's n'affectera pas ses coûts d'emprunt dans les marchés.

Joe Ceci soutient dans un communiqué que les détenteurs des obligations de l'Alberta avaient déjà pris en compte les bas prix du pétrole. « Évidemment déçu » de la décision de l'agence, il reconnaît que la chute du pétrole a eu de fortes répercussions sur la province et ses finances.

Je crois que cette décote reflète la baisse des prix mondiaux du pétrole et la surdépendance de l'économie de l'Alberta sur ces prix.

Une citation de :Joe Ceci, ministre des Finances albertain
Le ministre des Finances de l'Alberta, Joe CeciAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le ministre des Finances de l'Alberta, Joe Ceci.

Photo : ICI RADIO-CANADA

Le ministre Ceci a toutefois réaffirmé son intention de gérer le choc des prix de manière « responsable et équilibrée ».

Il a rappelé l'intention du gouvernement albertain de limiter la croissance du budget de la Santé à 4 % et le budget total du gouvernement à 1,7 % en 2016 et 2 % en 2017.

Le ministre a également indiqué que l'Alberta s'est limitée à avoir une dette totale de moins de 15 % de son produit intérieur brut (PIB), ce qui est la moitié de la moyenne des provinces.

Le porte-parole des finances de l'opposition officielle Wildrose, Derek Fildebrandt, a écrit sur Twitter être « extrêmement troublé que les plans d'emprunt téméraires du NPD aient mené à une diminution importante de la cote de crédit qui va coûter cher aux contribuables. »

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !