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Il n'y a pas d'élan contre le bilinguisme au Nouveau-Brunswick, selon Brian Gallant

Le premier ministre Brian Gallant

Le premier ministre Brian Gallant

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, dit avoir eu une bonne année somme toute, malgré quelques choix difficiles auxquels il a dû faire face.

Le premier ministre s'est fait reprocher par certains d'avoir manqué de leadership notamment dans le dossier de la commissaire aux langues officielles dont il a critiqué le travail il y a quelques semaines.

Brian Gallant a reproché à la commissaire, Katherine d'Entremont, d'avoir initié des enquêtes sur les services bilingues au sein de la fonction publique de son propre gré, alors que selon lui, elle avait suffisamment de dossiers sur lesquels travailler. Le rôle de la commissaire, selon Brian Gallant, devrait être de promouvoir le bien-fondé du bilinguisme pour le Nouveau-Brunswick.

« La commissaire sur les langues officielles a fait du beau travail selon moi quelques mois passés lorsqu'elle a promu et parlé des bénéfices économiques qui sortent du bilinguisme. Je pensais que c'était fantastique, mais je l'encourage de continuer et de répéter ses messages et de trouver d'autres façons de promouvoir ce que le bilinguisme ajoute à notre province », a déclaré le premier ministre en entrevue à l'émission Le Réveil Nouveau-Brunswick.

Et si certaines voix se sont même élevées affirmant que Brian Gallant ne faisait pas la promotion du bilinguisme, le principal intéressé balaie du revers de la main ces suppositions. Le premier ministre libéral affirme que son gouvernement « travaille très fort pour promouvoir le bilinguisme un peu partout. »

Manifestation contre le bilinguisme à FrederictonAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Manifestation contre le bilinguisme à Fredericton

Photo : Radio-Canada/Michèle Brideau

Le premier ministre n'est pas inquiet

Malgré quelques voix qui se sont élevées contre le bilinguisme au cours de la dernière année, notamment au mois de mai lorsque 200 manifestants se sont rassemblés à Fredericton, le premier ministre ne croit pas qu'il y ait quoi que ce soit de préoccupant.

Le pourcentage de personnes qui sont contre le bilinguisme est très minime. C'est évident que le mouvement n'a pas l'élan qu'on pense.

Brian Gallant, premier ministre du Nouveau-Brunswick

Selon lui, le climat économique de la province peut pousser quelques personnes à dénoncer certaines choses, comme le bilinguisme dans les médias sociaux. Mais Brian Gallant croit tout de même que la situation n'est pas alarmante.

« Lorsqu'on fait face à des défis économiques et financiers, des tensions peuvent survenir » , explique le premier ministre.

Un texte de Pierre-Alexandre Bolduc

Acadie

Politique