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Conférence de Paris: des jeunes Britanno-colombiens y participent à distance

Les enseignantes et certains élèves de l'École des Pionniers qui participent à Globe-reporters

Marie-Ève Asselin, Robert Tarcea, Gabrielle Nebrida-Pépin, Brittany Huellas-Bruskiewicz et Stéphanie Dodier

Photo : ICI Radio-Canada/Julie Landry

Radio-Canada

Des jeunes de l'École des Pionniers-de-Maillardville, en Colombie-Britannique, ont un accès privilégié aux spécialistes présents à la 21e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques. Le projet de journalisme participatif Globe Reporters leur permet de poser des questions presque directement aux experts.

Un texte de Julie LandryTwitterCourriel

L'École des Pionniers est une des rares écoles canadiennes retenues pour participer au projet de Globe Reporters. Les élèves ont envoyé leurs questions aux deux envoyées spéciales à Paris qui trouvent les bons experts, effectuent des entrevues, et renvoient les réponses en capsules audio sur le site de Globe Reporters (Nouvelle fenêtre).

« Ça nous donne la chance de participer à ce grand événement », se réjouit Brittany Huellas-Bruskiewicz, une élève de 10e année. L'enseignante de français Marie-Ève Asselin qui a soumis la candidature de l'école est ravie de l'enthousiasme que le projet a suscité chez ses apprentis journalistes.

Un changement à la fois

Stéphanie Dodier, l'enseignante de sciences qui participe aussi au projet, croit que Globe Reporters permet aux jeunes de se développer une conscience sociale et une conscience écologique.

On ne réussira pas à changer le monde avec ces petites entrevues mais on va peut-être réussir à changer une génération à la fois

Stéphanie Dodier, enseignante de sciences à l'École des Pionniers

Les sujets d'intérêts des élèves sont variés, comme la déforestation, le niveau de l'eau ou les technologies vertes. Pour l'élève Robert Tarcea, il suffit parfois d'une action simple pour changer la donne, comme replanter un arbre pour chaque arbre coupé.

Si les jeunes sont envahis par un sentiment d'urgence d'agir, ils gardent espoir. « Les humains, en temps d'urgence, ont fait des choses incroyables », constate l'élève Gabrielle Nebrida-Pépin. Elle a espoir que la conférence de Paris va marquer le début d'une révolution verte et que tout est possible, si les humains travaillent ensemble.

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