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La chasse au cerf de Virginie en péril dans l'est du Bas-Saint-Laurent

Le cerf de Virginie se trouve parmi les espèces qui pourront être servies dès l'automne prochain.

Le cerf de Virginie se trouve parmi les espèces qui pourront être servies dès l'automne prochain.

Photo : Gracieuseté: Daniel Brassard

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) pourrait être contraint d'interdire la chasse aux cerfs de Virginie dans la partie est du Bas-Saint-Laurent. Les données sont encore préliminaires, mais seulement 69 mâles ont été abattus jusqu'à présent dans ce secteur de la zone 2. 

Un texte de Richard LavoieTwitterCourriel

Le plan de gestion de la ressource prévoit un seuil minimal de 90 bêtes abattues pour le maintien de la chasse.

« Lorsqu'on a une récolte qui est en deçà de ce chiffre-là [90], il y a un processus d'analyse pour enclencher ou non la fermeture de la chasse aux cerfs de Virginie pour l'année suivante. »

— Une citation de  Sébastien Ross, directeur, Direction de la gestion de la faune, MFFP

La chasse se porte mieux dans l'ouest de la zone 2. L'activité est même confirmée pour l'an prochain. Jusqu'à présent, 585 mâles ont été abattus. C'est tout de même une baisse d'un peu plus de 200 bêtes par rapport à l'an dernier.

Le ministère de la Faune précise que les conditions climatiques difficiles peuvent expliquer, entre autres, que les chiffres soit à la baisse. « On sait que la partie est de la zone 2 subit des hivers beaucoup plus rigoureux que la partie ouest. Donc, les indices d'enfoncement et l'accumulation de neige sont plus importants que dans la partie ouest », constate Sébastien Ross.

« C'est sûr que c'est préoccupant. C'est toujours un petit peu plate ce genre de décision-là. »

— Une citation de  Sébastien Ross, directeur, Direction de la gestion de la faune, MFFP

En conséquence, le cerf a beaucoup plus de difficultés dans ce secteur et cela peut entraîner jusqu'à 40 % de mortalités.

Le phénomène n'est pas nouveau selon le directeur régional. « Ça fait quand même quelques années qu'on voit que dans la partie est, c'est plus difficile pour la population de cerfs. »

Mais tout n'est pas perdu pour autant. « On sait que c'est une espèce qui peut prendre rapidement le dessus lorsqu'on a des hivers plus cléments. Donc, on souhaite que l'hiver 2016 soit un peu plus facile », conclut Sébastien Ross.

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