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Libération de Raif Badawi : Justin Trudeau pressé d'agir

La femme de Raif Badawi, Ensaf Haidar, tient une photo de son mari lors d'une manifestation pour demander sa libération le 13 janvier 2015, à Montréal.

La femme de Raif Badawi, Ensaf Haidar, tient une photo de son mari lors d'une manifestation pour demander sa libération le 13 janvier 2015, à Montréal.

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une pétition lancée en ligne par la conjointe de Raif Badawi interpelle le premier ministre du Canada pour qu'il agisse concrètement et rapidement en faveur de sa libération. Ensaf Haidar rappelle à Justin Trudeau une rencontre qu'ils avaient eue en janvier 2015.

Un texte de Renée Dumais-BeaudoinTwitterCourriel

« J'étais convaincue que, si vous étiez élu, vous feriez tout ce qui est en votre pouvoir pour faire libérer Raif. »

— Une citation de  Ensaf Haidar, épouse de Raif Badawi

Ensaf Haidar, installée à Sherbrooke avec les trois enfants du couple depuis l'hiver 2013, bataille inlassablement pour faire libérer son mari, qu'elle juge emprisonné injustement.

Raif Badawi doit purger une peine de 10 ans de prison et recevoir 1000 coups de fouet, pour avoir critiqué le régime saoudien et l'islam sur un blogue. Arrêté en juin 2012, puis condamné, le blogueur a soulevé la compassion internationale. Plusieurs manifestations pour exiger sa libération se sont tenues au Québec, ainsi qu'en Europe. Amnistie internationale s'est aussi impliquée dans ce dossier.

« J'ai appris, il y a quelques semaines, que les séances de fouet recommenceront. Cette fois-ci à l'intérieur de la prison. Sans témoin. »

— Une citation de  Ensaf Haidar, épouse de Raif Badawi

Préoccupée par la santé psychologique et physique de son mari, Ensaf Haidar, rappelle dans cette pétition que le nouveau ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion, s'est dit préoccupé par le sort de Raif et prêt à protéger ses droits fondamentaux. Elle réclame l'émission d'un sauf-conduit pour le Canada, ce document garantirait à Raif Badawi la sécurité et la liberté de mouvement au pays. Ensaf Haidar croit que ce geste permettrait d'accélérer la libération de mari.

La 50e vigile en faveur de la libération de Raif Badawi aura lieu le jeudi 10 décembre 2015, à 19 h 00, devant l'hôtel de ville de Sherbrooke.

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