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La crosse : un sport à découvrir à Ottawa

Un match de la National Lacrosse League entre le Rock et le Rush.

Un match de la National Lacrosse League entre le Rock et le Rush.

Photo : NLL/Zack Greer

Radio-Canada

Les amateurs de crosse d'Ottawa auront l'occasion d'assister à une reprise de la finale de la saison dernière de la National Lacrosse League (NLL). Le Rock de Toronto se mesurera au Rush de la Saskatchewan, samedi soir, lors d'une partie hors-concours.

Un texte de Kim VallièreTwitterCourriel

Les deux formations se préparent pour le début de la saison dans un mois. Elles tiennent présentement leur camp d'entraînement, où de nouveaux espoirs tentent d'impressionner les entraîneurs pour se tailler un poste au sein de la formation.

Le Rush a remporté le titre l'an dernier, en défaisant le Rock 11-10 en finale. Depuis, l'équipe a déménagé d'Edmonton à Saskatoon.

« Nous ne pensons pas au fait que nous sommes champions en titre. Nous amorçons la saison à égalité avec les autres clubs », mentionne Aaron Bold, le gardien du Rush.

Les joueurs du Rock espèrent profiter de la rencontre à Ottawa pour obtenir une forme de vengeance, après l'an dernier « Même si le résultat n'est pas important au classement, nous voulons une victoire pour bien commencer l'année et bâtir notre confiance », affirme Brett Hickey, qui dispute une deuxième saison avec la formation torontoise.

Il s'agit de la première fois depuis 2003 qu'un match de la (NLL) est disputé dans la capitale.

L'attaquant du Rock, Stephan Leblanc, croit que le sport a tout pour plaire aux amateurs d'Ottawa. « Les gens tombent en amour avec la discipline quand ils assistent à un match. C'est très vite, il y a beaucoup de mises en échec, il y a plusieurs buts, donc c'est excitant », affirme le Franco-Ontarien.

Des sacrifices importants

Les joueurs qui évoluent dans la NLL ont, dans la plupart des cas, des emplois à temps plein, même pendant la saison.

Ils s'entraînent une fois par semaine avec leur équipe et doivent composer avec le voyagement chaque fin de semaine.

Plusieurs demeurent même en Ontario pendant la semaine, même s'ils jouent pour les autres équipes canadiennes, comme la Saskatchewan, Calgary ou Vancouver.

« Il faut travailler fort pour atteindre un bon équilibre entre le travail et le sport », raconte Hickey, qui travaille comme entraîneur de force physique. Ses coéquipiers sont pompiers, policiers ou enseignants. « C'est trépidant comme mode de vie, je suis chanceux de pouvoir vivre ça », ajoute-t-il.

Ottawa-Gatineau

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