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UQAT : 200 employés entrés « à reculons » au travail

Manifestation UQAT, 30 novembre 2015
Manifestation UQAT, 30 novembre 2015 Photo: ICI Radio-Canada/Vanessa Limage
Radio-Canada

Près de 200 employés de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) ont pris part au mouvement de mobilisation provincial pour dénoncer les compressions budgétaires dans le domaine de l'éducation du gouvernement libéral.

Avec les informations de Vanessa LimageTwitterCourriel

Dans un geste symbolique, entre 10 h et 10 h 15, les manifestants sont entrés à reculons dans l'université.

Il y avait entre autres des représentants des étudiants, des représentants des chargés de cours et du personnel de soutien.

On entre de reculons au travail, du fait que l'on ne jouit pas de la reconnaissance que le gouvernement devrait apporter à son système universitaire.

Sylvain Beaupré, professeur au Département d'éducation et président des professeurs de l'UQAT

Solidarité

Le mouvement a été organisé par la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec, mais des étudiants et d'autres corps de métier ont tenu à montrer leur appui, comme le président de l'Association générale étudiante de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Pier-Marc Corriveau.

« Nous, ce qui était important de témoigner la solidarité, ici à l'UQAT, entre tous les acteurs de la grande communauté universitaire de l'UQAT. Il y avait aujourd'hui dehors des représentants des étudiants, des représentants des chargés de cours, des représentants du syndicat des professeurs, des représentants du syndicat des professionnels, ainsi que du personnel de soutien et quelques personnes de la direction. Donc, on trouve ça important de témoigner que l'UQAT est vraiment unie dans la volonté de défendre l'Université et de défendre la région », affirme Pier-Marc Corriveau.

De son côté, le gouvernement mentionne que tous les ministères doivent faire leur effort pour redresser les finances publiques.

Au cabinet du ministre de l'Éducation, on ajoute que les universités doivent faire les meilleurs choix pour préserver les services aux étudiants.

Abitibi–Témiscamingue

Éducation