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Une pause pour dénoncer les compressions dans les universités

L'Université du Québec en Outaouais (UQO), à Gatineau. (05-11-15)
L'Université du Québec en Outaouais (UQO), à Gatineau. (05-11-15) Photo: ICI Radio-Canada/Jean-Sébastien Marier
Radio-Canada

La communauté universitaire du Québec se mobilise, lundi, pour dénoncer les compressions budgétaires dans les universités au cours des dernières années.

Sur les campus de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), les étudiants et les membres du personnel se sont réunis dans les cafétérias sur le coup de 10 h, afin de dénoncer le « piètre état de santé du réseau ».

« Depuis cinq ans minimum, ce qu'on observe, c'est que finalement il y a moins d'argent par étudiant à temps complet. [...] Et c'est absolument dramatique », souligne Louise Briand, présidente du Syndicat des professeures et professeurs de l'Université du Québec en Outaouais (SPUQO).

Ça signifie des choix, qui sont purement comptables à bien des égards, et qui viennent encore une fois miner la capacité de la population de l'Outaouais de se développer à son plein potentiel.

Louise Briand, présidente du SPUQO

Selon le syndicat, ces compressions se traduisent par une baisse des services aux étudiants, une hausse du nombre d'étudiants par cours et une diminution des programmes offerts.

Depuis 2012, les syndicats estiment à 737 millions de dollars les compressions effectuées dans les universités de la province.

Ottawa-Gatineau

Éducation