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L'aluminium du Québec à la conférence de Paris sur le climat

aluminium

Cuve d'aluminium (archives)

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'aluminium du Québec fera valoir son avancée environnementale à la conférence de Paris sur le climat.

Un texte de Louis GarneauTwitterCourriel et Katy LaroucheTwitterCourriel

Selon une étude commandée par le ministère de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations, l'aluminium québécois génère de 67 à 76 % moins de gaz à effet de serre que celle produite en Chine et au Moyen-Orient, deux des principaux producteurs mondiaux.

Jean Simard, président de l'Association de l'aluminium du Canada.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Jean Simard, président de l'Association de l'aluminium du Canada.

Grâce au recours presque exclusif à l'hydroélectricité, l'industrie de l'aluminium québécois émet aussi 19 % moins de dioxyde de carbone que celle en Russie, un autre important pays producteur.

Selon Jean Simard, le pdg de l'Association de l'aluminium du Canada (AAC),de telles données pourraient favoriser l'arrivée au Québec d'industries qui font la transformation de l'aluminium.

Dans le contexte de la conférence de Paris, il y a fort à parier que derrière tout ça, il y a une volonté des marchés de consommation dans certains créneaux pour avoir accès à des produits dont l'empreinte carbone est faible, mais dont elle est démontrée.

Une citation de :Jean Simard, pdg de l'Association de l'aluminium du Canada
Le porte-parole de Développement économique Sept-Îles, Russel TremblayAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le porte-parole de Développement économique Sept-Îles, Russel Tremblay

Le commissaire adjoint aux infrastructures stratégiques à Développement économique Sept-Îles, Russel Tremblay, note toutefois que le prix de l'électricité doit rester compétitif avec les tarifs avantageux offerts aux industries en Chine et au Moyen-Orient. Le coût de production est un avantage qui a disparu au fil des années.

Avec les changements au niveau mondial, il faut s'adapter. Quand on parle de 2 cents, 3 cents, 4 cents, il faut jouer dans cette zone-là et c'est dans ce niveau-là qu'on va pouvoir tirer notre épingle du jeu.

Une citation de :Russel Tremblay, commissaire adjoint aux infrastructures stratégiques à Développement économique Sept-Îles

À lire également : 

Les alumineries de Sept-Îles et de Baie-Comeau produisent de l'aluminium de première coulée en utilisant l'hydroélectricité.

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