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Accueil des réfugiés, entre sécurité et rapidité

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La soirée du hockey, 20 avril 1984

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'accueil de 25 000 réfugiés syriens d'ici la fin de l'année promis par le premier ministre Justin Trudeau suscite plusieurs débats, mais a pris une autre signification avec les attentats de vendredi soir à Paris.

Leïla Bensalem, enseignante à la retraite et Rachida Azdouz, psychologue spécialiste en relations interculturelles, sont d'accord avec les maires Denis Coderre et Régis Labeaume qui estiment que cet accueil doit avoir lieu, mais qu'il ne doit pas être précipité.

Invitées à l'émission 24/60, les deux spécialistes des relations interculturelles font aussi valoir l'importance pour les nouveaux arrivants d'être bien intégrés.

« On a des personnes en état de choc et le travail d'intégration est beaucoup plus long, plus complexe que pour un immigrant ordinaire », a précisé Rachida Azdouz.

Leïla Bensalem parle de l« 'énorme défi » de l'intégration.

« Il n'y a pas toujours les efforts nécessaires qui sont faits pour l'intégration, dit-elle. Il faut tout un encadrement, il faut la formation, la pédagogie. C'est un grand défi parce qu'ils viennent d'une culture qui est complètement différente, la langue est différente, et ce sont des gens qui ont énormément souffert de la guerre. On va accueillir beaucoup de personnes qui sont perturbées psychologiquement, les enfants... »

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