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Robin Williams n'avait plus que quelques années à vivre, confie son épouse

Robin Williams au Festival du film de Sundance en 2009.

Robin Williams au Festival du film de Sundance en 2009.

Photo : Lucas Jackson / Reuters

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'épouse de Robin Williams, Susan Schneider, a déclaré mardi que l'acteur ne souffrait pas de la maladie de Parkinson, comme annoncé il y a quelques mois, mais plutôt d'une forme sévère de démence qui aurait entrainé sa mort dans les trois prochaines années.

Elle a aussi souligné lui avoir pardonné son suicide. L'acteur s'est enlevé la vie chez lui le 11 août 2014 à 63 ans.

Susan Schneider a expliqué que Robin Williams était atteint de démence à corps de Lewy, une maladie neurodégénérative qui provoque de violents changements d'humeur et des hallucinations. C'est l'autopsie pratiquée par le coroner qui a permis de déceler des signes de cette maladie, très difficile à diagnostiquer sur le corps d'une personne en vie.

Quelques jours après la mort tragique du comédien, son épouse avait affirmé qu'il luttait contre la maladie de Parkinson et la dépression.

Susan Schneider a fait ces révélations dans la revue People et plusieurs autres médias américains, disant que « ce n'est pas la dépression qui a tué Robin. La dépression est l'un des, disons, 50 symptômes qu'il ressentait et c'était l'un des plus minimes ».

Robin Williams, entouré de sa conjointe Susan Schneider et de sa fille Zelda Williams, en novembre 2013Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Robin Williams, entouré de sa conjointe Susan Schneider et de sa fille Zelda Williams, en novembre 2013

Photo : AP Photo/Katy Winn, File

Les premiers signes de la maladie ont commencé en novembre 2013. Robin Williams souffrait de maux d'estomac, de constipation, de troubles urinaires et d'insomnie. Puis, au cours du mois de mai suivant, il a commencé à souffrir de raideur, d'étourdissements et d'une démarche erratique, en plus de perdre la voix. « C'était comme une machine à boules. On ne savait plus où regarder », a ajouté Susan Schneider.

Les symptômes ont augmenté pendant les mois qui ont précédé la mort du comédien. Il était alors victime de crises de panique et peinait à évaluer les distances. « Les médecins faisaient ce qu'il fallait, mais sa maladie était trop rapide et plus forte que nous. Nous vivions un cauchemar », a confié sa femme, ajoutant que Robin Williams savait qu'il « était en train de perdre la tête ».

Une minute, il était lucide, et cinq minutes plus tard, il disait quelque chose qui ne collait pas.

Susan Schneider

Une semaine avant sa mort, les médecins comptaient l'hospitaliser pour évaluer ses facultés neurologiques. « Il dépérissait à vue d'oeil. »

S'il était connu que Robin Williams était alcoolique et dépressif, sa femme soutient qu'il était sobre depuis 8 ans. 

La nuit avant sa mort, il semblait d'humeur paisible. « Je pensais que c'était un bon signe, a-t-elle souligné. J'ai beaucoup pensé à ce qui l'a poussé à faire ça. Je ne lui en veux pas une seconde », termine-t-elle.

Avec les informations de Associated Press, et Agence France-Presse

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