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Relations améliorées entre policiers et Autochtones à Saskatoon, croient des intervenants

Service de police de Saskatoon

Service de police de Saskatoon

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les allégations d'abus policiers envers des femmes autochtones de Val-d'Or, au Québec, suscitent des réactions jusqu'en Saskatchewan. Des intervenants de Saskatoon estiment néanmoins que les relations entre Autochtones et services policiers se sont améliorées depuis la commission d'enquête sur la mort de Neil Stonechild, un adolescent autochtone mort de froid peu de temps après avoir été détenu par la police municipale, en 1990.

Les révélations du reportage d'Enquête sont choquantes, mais pas surprenantes, selon la coprésidente de Women Walking Together, Darlene Okemaysim-Sicotte.

Cette dernière aurait aimé ne plus entendre de telles histoires, un an et demi après le rapport d'Human Rights Watch sur les abus policiers envers les femmes et les filles autochtones dans le nord de la Colombie-Britannique.

Darlene Okemaysim-Sicotte, coprésidente de Women Walking TogetherAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Darlene Okemaysim-Sicotte, coprésidente de Women Walking Together

Photo : ICI Radio-Canada

Les relations entre les forces de l'ordre et les Autochtones se sont améliorées à Saskatoon, croit-elle, depuis le rapport de la Commission d'enquête sur la mort de Neil Stonechild en 2004.

Selon le document, la police municipale de Saskatoon a joué un rôle dans la disparition du jeune Autochtone, alors âgé de 17 ans, en novembre 1990.

Une enquête nécessaire?

Cet événement a entraîné une prise de conscience et davantage de compréhension au sein du Service de police de Saskatoon, selon l'abbé André Poilièvre, qui travaille auprès des jeunes de la rue.

« C'est une période assez pénible qui a eu lieu à Saskatoon, mais je pense que les forces policières ont appris une leçon importante et intense », dit-il.

Le prêtre ne croit pas qu'une enquête publique sur les abus policiers soit nécessaire, puisque le problème est connu.

On connaît le problème. Il s'agit de mettre en place des outils qui vont améliorer ou réparer les erreurs du passé.

André Poilièvre, prêtre

Darlene Okemaysim-Sicotte réclame pour sa part une enquête sur les abus policiers en plus d'une enquête publique sur les femmes autochtones disparues ou assassinées.

Selon elle, de telles enquêtes forceraient les parties concernées à rendre des comptes.

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