•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Gaz de schiste : un groupe demande des rencontres publiques

Une tour de forage pour le gaz de schiste en Pennsylvanie

Une tour de forage pour le gaz de schiste en Pennsylvanie

Photo : Nicolas Steinbach

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un groupe citoyen anti-gaz de schiste au Nouveau-Brunswick demandera à la Commission sur la fracturation hydraulique de tenir des rencontres ouvertes au public.

Un texte de Antoine Trépanier TwitterCourriel

La commission mise sur pied par le premier ministre Brian Gallant rencontre ces jours-ci des organismes ou des citoyens lors de réunions privées dans des communautés qui pourraient être touchées par le développement de l'industrie du gaz de schiste.

Jeudi, les commissaires doivent en principe rencontrer un groupe de Memramcook et Tantramar, en plus du groupe Notre environnement, notre choix, à Richibucto dans le comté de Kent. 

Selon ce que nous avons appris, le groupe Notre environnement, notre choix demandera à ce que la commission rencontre publiquement les résidents des régions touchées afin d'accroitre la transparence et de mieux définir le contrat social pour aller de l'avant avec l'exploitation. Le contrat social est un critère clé pour que le moratoire sur la fracturation hydraulique soit levé par le gouvernement Gallant.

C'est que la commission veut effectivement recueillir les commentaires des Néo-Brunswickois qui ont « une connaissance directe de l'industrie du gaz de schiste en tant qu'employés ou fournisseurs de services » ou qui habitent près d'éventuels sites de forage dans le cadre de son exercice.

Cette commission demande également aux résidents ayant des connaissances notamment en droits ancestraux et en infrastructures publiques d'émettre des commentaires.

Or, selon Notre environnement notre choix, le fait que ces commentaires sont attendus par voie électronique désavantage les résidents du comté de Kent, ceux qui sont « vraiment touchés » par cet enjeu.

« Ce ne sont pas tous les gens du comté de Kent qui ont accès à un ordinateur et qui peuvent soumettre des mémoires à la province. On aimerait que certaines, pas toutes, mais que certaines réunions soient publiques », soutient la porte-parole de l'organisme, Nicole Richard. 

Présentement, les rencontres avec la commission n'impliqueraient que quelques personnes à la fois. On parle ici de moins d'une dizaine de personnes par rencontre. 

À ce jour, une quinzaine de mémoires ont été envoyés à la Commission sur la fracturation hydraulique du Nouveau-Brunswick. Au moment d'écrire ces lignes, la commission n'avait pas répondu à notre demande d'entrevue. 

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Acadie