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L'Union des producteurs agricoles demande aux candidats de défendre la gestion de l'offre

Des producteurs agricoles de la Gaspésie défendent la gestion de l'offre

À la veille de la reprise des négociations sur l'Accord de libre-échange transpacifique, à Atlanta, les producteurs agricoles de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine demandent aux candidats à l'élection fédérale de défendre l'intégralité de la gestion de l'offre.

Entrevue avec Normand Barriault, président du Syndicat des producteurs de lait de la Gaspésie  et des Îles.

Le système de gestion de l'offre est un mécanisme qui vise à maintenir un équilibre entre l'offre et la demande, ce qui permet de contrôler la fluctuation des prix. Ce mécanisme a été mis en place dans les années 1970 pour assurer une certaine stabilité aux producteurs.

Selon eux, le Canada pourrait ouvrir jusqu'à 10 % de son marché agricole à une dizaine de pays - dont les États-Unis, le Mexique, le Chili, le Pérou, le Vietnam, l'Australie et la Nouvelle-Zélande - ce qui suscite de multiples inquiétudes.

On a déjà consenti à 10% qu'on serait prêts à produire donc tout ça est perdu pour nous. Un autre 10 % nous ferait perdre l'équivalent de deux entreprises en Gaspésie et aux Îles.

Normand Barriault, président du Syndicat des producteurs de lait de la Gaspésie et des Îles

Ainsi, plus de produits laitiers étrangers seraient accessibles à moindre coût pour les consommateurs canadiens, ce qui pourrait les inciter à délaisser les produits locaux.

Une réunion ministérielle de négociation aura lieu les 30 septembre et 1er octobre à Atlanta aux États-Unis

En Gaspésie et aux Îles, il y a 20 fermes laitières générant 40 emplois. Selon l'UPA, une telle concession viendrait toucher directement les entreprises et fragiliserait de façon majeure la production laitière de la région.

Est du Québec

Agro-industrie