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L'industrie agricole québécoise veut protéger la gestion de l'offre

Les producteurs d'oeufs soumis à la gstion de l'offre
La Presse canadienne

La filière agroalimentaire québécoise lance un autre appel au gouvernement fédéral afin qu'il ne cède pas aux pressions en faisant des concessions dans la gestion de l'offre.

Alors que se réuniront cette semaine les négociateurs des 12 pays à Atlanta pour conclure l'entente de Partenariat transpacifique, Québec demande à Ottawa de ne pas ouvrir jusqu'à 10 % de son marché agricole aux concurrents étrangers, comme le laissent entendre certaines informations.

Cette autre demande a été formulée lors d'une conférence de presse, lundi, réunissant le ministre québécois de l'Agriculture, Pierre Paradis, le président de l'Union des producteurs agricoles, Marcel Groleau, le premier vice-président de la Coop fédérée, Ghislain Gervais, et le vice-président d'Agropur, René Moreau.

Ils ont fait valoir qu'un recul canadien sur la gestion de l'offre serait catastrophique pour le Québec, puisque 43 % de ses revenus agricoles sont garantis par ce système.

La gestion de l'offre régit la production laitière, des oeufs ainsi que de la volaille.

M. Paradis a affirmé qu'il se rendra à Atlanta avec son collègue à l'Économie, Jacques Daoust. Si le gouvernement libéral de Philippe Couillard est favorable aux accords commerciaux, le ministre de l'Agriculture estime que ces ententes doivent profiter au Québec.

La filiale agricole québécoise estime que les producteurs laitiers ont déjà été sacrifiés dans l'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne, puisque 17 700 tonnes de fromages fins s'ajouteront aux importations actuelles.

Société