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Steven Hébert soutient que le PCC a « les meilleures politiques pour des régions comme l'Abitibi-Témiscamingue »

Steven Hébert, candidat conservateur dans Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou
Steven Hébert, candidat conservateur dans Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou Photo: Facebook.com / Steven Hébert

À 28 ans, la feuille de route de Steven Hébert est déjà bien remplie. Originaire de Val-d'Or, M. Hébert habite maintenant à Ottawa, où il travaille auprès du Parti conservateur.« [On a] le meilleur programme, on a le meilleur chef et on a les meilleures politiques pour des régions comme l'Abitibi-Témiscamingue et le Nord-du-Québec », soutient-il.

Dans le cadre de la campagne électorale fédérale, l'émission Le radio magazine vous propose une série de rencontres avec chaque candidat des deux circonscriptions de la région.

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Steven Hébert affirme que le bilan du député sortant, Romeo Saganash, n'est pas reluisant. « Ce qu'on a vu au cours des dernières années, autant avec Romeo Saganash et qu'avec Yvon Lévesque, du Bloc québécois, ils n'ont pas été capables de rien livrer. Ça a été beaucoup du parle-parle, jase-jase. Il n'y a jamais eu de résultats concrets alors que moi, avec l'expérience que j'ai, je pense que je suis capable d'arriver à Ottawa le 20 octobre et d'aller chercher des résultats concrets », dit-il.

Des propositions faites récemment par son parti pourraient aider l'économie de la région, selon lui.

Le premier ministre a annoncé dans les derniers jours un nouveau crédit d'impôt pour l'exploration minière dans les communautés éloignées. Dans une circonscription grande comme Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, ça va contribuer à l'arrivée de nombreuses nouvelles mines et la création de nombreux emplois de très haute qualité dans la circonscription.

Steven Hébert

Steven Hébert mentionne aussi que sa campagne va bon train sur le terrain. « On fait le tour des McDo, des Tim Hortons, des cafés, on va jaser avec les gens et on voit de quoi ils ont besoin, raconte-t-il. On rencontre aussi des intervenants économiques qui nous disent clairement de quoi ils ont besoin pour faire cheminer leurs projets au niveau économique. »

Au cours des quatre prochaines semaines, Steven Hébert croit que le vent pourrait tourner et pousser les électeurs de la région à faire confiance au Parti conservateur.

Voici l'entrevue accordée par Steven Hébert à l'émission Le radio magazine.

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