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La police de Vancouver ne fermera pas les comptoirs de vente de marijuana 

Un dispensaire de marijuana à Vancouver

Un dispensaire de marijuana à Vancouver

Photo : Philippe Moulier/ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La police de Vancouver affirme ne pas prévoir une descente chez les fournisseurs de marijuana médicinale, malgré des lettres d'avertissement de Santé Canada envoyées aux responsables de ces magasins.

Ottawa laisse deux semaines à ces comptoirs de vente pour cesser leurs activités. Le cas échéant, leurs gestionnaires seront arrêtés ou réprimandés par la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Notre position sur les comptoirs de marijuana n'a pas changé.

Une citation de :Brian Montague, Police de Vancouver

« Nous avons une excellente relation avec la GRC et collaborons souvent dans les questions régionales. La GRC a le pouvoir d'appliquer le Code criminel partout au Canada, mais je doute qu'elle ait envie de passer du temps, de dépenser de l'argent et d'allouer des ressources à une ville surveillée par la police de Vancouver », a déclaré l'agent Brian Montague.

Mercredi, Santé Canada a envoyé des lettres d'avertissement à 13 magasins de marijuana et aux clubs de compassion à travers le pays. Dans ces courriers qui ont pour objet « la vente illégale et la publicité de la marijuana », Santé Canada informe les destinataires que la GRC pourrait perquisitionner les comptoirs s'ils ne cessent pas de ventre le cannabis immédiatement. Les villes où la police locale tolère la vente de cette substance ne sont pas à l'abri de ces perquisitions.

À Vancouver, le conseil municipal a approuvé, fin juin, de nouveaux règlements pour accorder des permis aux comptoirs de marijuana, ce qui a mis de l'huile sur les feux dans les relations entre la ville et la ministre fédérale de la Santé. Rona Ambrose avait alors répété que ces comptoirs restaient illégaux et que le gouvernement fédéral était déterminé à les fermer.

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