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Accréditation des infirmières: les francophones plus nombreux à avoir échoué à l'examen

Une infirmière
Radio-Canada

Le taux d'échec à l'examen d'accréditation des infirmières est pire chez les francophones que chez les anglophones, au Nouveau-Brunswick. C'est le constat que fait la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB), qui s'inquiète que les francophones soient désavantagés.

La SANB se posent des questions sur la différence du taux d'échec entre les finissants francophones et anglophones, lors de l'examen d'entrée de leur profession, le printemps dernier.

Les francophones sont deux fois plus nombreux à avoir échoué à l'examen.

Le taux de succès à l'examen était de 54,3 %, en moyenne au Nouveau-Brunswick. Il s'agit du pire résultat au pays.

Le taux de réussite était de 30 % à l'Université de Moncton, une université francophone, et de 64 % à l'Université du Nouveau-Brunswick, un établissement anglophone.

Le faible taux de réussite du côté francophone ne peut que décourager les étudiants à se diriger vers une formation en français, à l'Univeristé de Moncton, selon Jeanne d'Arc Gaudet, présidente de la SANB.

« Il est important de se questionner sur la formation dispensée, les outils mis à disposition ainsi que sur la traduction en français de l'examen », affirme Jeanne d'Arc Gaudet par voie de communiqué.

« Il est important que les étudiants et les étudiantes aient accès à des ressources adéquates, qui leur permettront de dispenser les services requis », ajoute-t-elle.

L'examen s'appelle le NCLEX-RN. Les finissants en sciences infirmières doivent le réussir pour obtenir le droit de pratiquer sans supervision.

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