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L'ancien député Rob Anderson plaide pour une alliance des partis de droite en Alberta

Rob Anderson a quitté la politique après avoir été député du parti progressiste-conservateur et du Wildrose. Il est maintenant avocat.

Rob Anderson a quitté la politique après avoir été député du parti progressiste-conservateur et du Wildrose. Il est maintenant avocat.

Photo : CBC News

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Rob Anderson, l'ancien député de la région d'Airdrie qui a quitté le parti progressiste-conservateur pour le Wildrose avant de faire à nouveau défection pour retourner au parti progressiste-conservateur en décembre, joint sa voix à celle d'autres politiciens albertains pour demander une fusion du Wildrose et du parti progressiste-conservateur.

Dans un message publié cette fin de semaine sur son blogue The Recovering Politician, Rob Anderson affirme que les résultats de l'élection partielle dans Calgary-Foothills devraient faire réfléchir les membres des partis de droite en Alberta.

L'élection a été remportée par le candidat du Wildrose Prasad Panda avec 38 % des voix, contre environ 26 % pour le NPD et environ 22 % pour le parti progressiste-conservateur.

Rob Anderson croit que l'élection partielle prouve qu'il existe maintenant une division du vote entre le Wildrose et le parti progressiste-conservateur qui joue en faveur du NPD.

Apprendre des erreurs du passé

L'ancien député qui est revenu à la pratique du droit après avoir décidé de ne pas se représenter aux dernières élections admet tout de même que des erreurs ont été faites lors de la tentative de fusion des deux partis à l'automne dernier.

« Je pense que l'Alberta a changé beaucoup et je ne pense pas que la démographie et les points de vue politiques de la province sont tels en ce moment que d'avoir deux grands partis conservateurs dans la province soit viable ».

Il affirme que la tentative de fusion a été compliquée par le fait qu'il y avait une inégalité de pouvoir entre les deux formations politiques puisqu'une formait le pouvoir et pas l'autre.

Il dit surtout regretter le manque de transparence du processus.

« Tout le processus, l'entente sur les politiques, l'entente pour la fusion et tout le reste auraient dû être présentés aux membres du parti et aux Albertains pour pouvoir être débattus, et finalement ratifiés. Non seulement est-ce que cela aurait rendu la fusion publiquement acceptable, cela aurait forcé toutes les parties à agir de bonne foi et respecter l'entente de fusion (comme les actionnaires qui ratifient la fusion négociée de deux entreprises) », affirme Rob Anderson.

L'ancien député croit qu'il n'existe plus beaucoup de différence entre les deux partis, mais que le Wildrose « a le dessus » pour le moment et qu'il pourrait assumer un rôle de meneur dans cette nouvelle formation politique « mieux que le parti progressiste-conservateur de Jim Prentice ne l'a fait ».

« Maintenant, Brian Jean, il me semble être un gars de centre droit. Je ne le vois pas comme ayant un point de vue extrême. Je le vois plutôt comme une sorte de Stephen Harper quant à ces idées et sa façon de faire de la politique. Et Ric McIver, je dirais presque qu'il est plus conservateur que Brian Jean. Alors, certainement ils sont assez semblables », estime l'ancien député.

Au cours des derniers mois, l'ancienne chef du Wildrose qui a aussi fait défection en décembre, Danielle Smith, et l'ancien ministre de la Justice de l'Alberta, Jonathan Denis, se sont également prononcés en faveur d'une fusion des deux grands partis de droite en Alberta.

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