•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Gaz de schiste : l'opposition au N.-B. poursuit son combat malgré le moratoire

Saint-Charles

La scène du spectacle organisé à Saint-Charles en appui à Elsipogtog

Photo : ICI Radio-Canada/Antoine Trépanier

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Huit mois après l'imposition d'un moratoire sur la fracturation hydraulique par le gouvernement du Nouveau-Brunswick, des opposants au gaz de schiste continuent de se mobiliser.

Une nouvelle activité de financement est organisée samedi soir à Saint-Charles, dans le comté de Kent. Les opposants organisent un encan silencieux et une soirée musicale pour amasser des fonds. Ils espèrent amasser des milliers de dollars.

L'activité cadre dans une campagne de financement pour appuyer la communauté autochtone d'Elsipogtog. Cette dernière veut protéger l'eau et l'environnement et réclamer son territoire. Elle envisage de lancer une action légale contre le gouvernement.

« Les gens d'Elsipogtog vont entamer une poursuite pour avoir plus de protection pour les rivières, les lacs et leur territoire, et les gens des communautés blanches, anglophones et francophones, continuent à les [appuyer] », souligne Nicole Richard, porte-parole du groupe Notre environnement, notre choix.

La campagne est menée par plusieurs résidents de Kent et des organisations comme Notre environnement notre choix et l'Alliance anti-gaz de schiste. Les opposants disent que le moratoire décrété par le gouvernement de Brian Gallant est une mesure temporaire. Ils continuent de se mobiliser en prévision de la levée de ce moratoire.

Nicole RichardAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Nicole Richard, de Notre environnement notre choix

Photo : ICI Radio-Canada/Antoine Trépanier

« On sait que le moratoire c'est juste en attendant. Mais au fil des mois, on voit bien qu'il y a des choses qui se passent et ça ne produit rien jusqu'à [maintenant] », indique Nicole Richard.

En décembre, le premier ministre Gallant a expliqué que le moratoire sur la fracturation hydraulique ne serait levé que lorsque cinq conditions seront remplies, dont l'approbation de la population et des consultations avec les communautés autochtones.

Avec les informations d'Antoine Trépanier

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !