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Entente de principe avec un 2e syndicat d’enseignants

Un élève dans une classe

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Après les enseignants du réseau public anglais du secondaire, c'est au tour de leurs 50 000 collègues des écoles catholiques de conclure une entente de principe avec le gouvernement ontarien, à moins de deux semaines de la rentrée.

Les détails de l'entente n'ont pas été dévoilés.

Mais la ministre de l'Éducation, Liz Sandals, indique que toute augmentation de salaire est compensée par des économies ailleurs dans le budget des conseils scolaires et que la taille des classes ne changera pas.

Cet accord de principe est le résultat d'un dur labeur et de la volonté de toutes les parties de résoudre des enjeux difficiles avant le début de l'année scolaire.

Liz Sandals, ministre de l'Éducation

Les enseignants catholiques menaçaient de faire une grève du zèle à la rentrée, à défaut d'une entente.

La date du vote de ratification n'a pas été précisée.

« Nous avons travaillé fort pour répondre aux préoccupations de nos membres et croyons que cet accord les protégera, tout comme la qualité de l'enseignement dans nos écoles », a déclaré la présidente de l'Association ontarienne des enseignants catholiques anglais, Ann Hawkins. 

De leur côté, les enseignants publics anglais du secondaire doivent se prononcer en septembre sur l'entente de principe conclue par leur syndicat avec la province, il y a cinq jours. La Fédération des enseignants des écoles secondaires de l'Ontario n'a pas voulu confirmer, avant le vote, que l'accord contenait une augmentation de salaire, en plus d'une journée pédagogique additionnelle, et ce, sans changement à la taille des classes.

Les enseignants franco-ontariens et des écoles publiques anglaises du primaire n'ont toujours pas conclu d'accord. Ils pourraient déclencher une grève du zèle à la rentrée, faute d'une entente d'ici là. 

 

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Ontario