•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Usine de ferrosilicium : Baie-Comeau et Matane en compétition

Le site de la mine de silice à Saint-Vianney, la matière première du ferrosilicium

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada

Après Matane, Baie-Comeau serait en lice pour accueillir une usine de ferrosilicium qui transformerait la silice du gisement Langis de Saint-Vianney dans la Matapédia.

L'entreprise les Métaux Canadiens va annoncer le choix de l'emplacement d'une éventuelle usine de transformation d'ici la mi-septembre.

Le projet créerait une vingtaine d'emplois à la mine de Saint-Vianney et près de 80 en usine, selon la compagnie. Il y avait Matane et Bécancour, il y a maintenant la ville de Baie-Comeau qui tente d'attirer cette entreprise.

Baie-Comeau offre beaucoup d'avantages

Pour le directeur du développement industriel d'ID Manicouagan, Guy Simard, Baie-Comeau offre beaucoup d'avantages.

On a de la ressource hydroélectrique, on a des infrastructures portuaires, le réseau ferroviaire qui se rend sur le terrain. On a 500 hectares de terrain. Tout ça nous amène à penser qu'on a un bon potentiel pour attirer un projet comme ça.

Le directeur du développement industriel d'ID Manicouagan, Guy Simard

Matane est situé près du gisement

Par ailleurs, des dirigeants de l'entreprise ont visité, une fois de plus, différents sites dans le parc industriel de Matane la semaine dernière. La ville souhaiterait que l'usine occupe le site de l'ex-cartonnerie RockTenn.

Pour le maire de Saint-Vianney, Georges Guénard, nul doute que Matane détient une longueur d'avance.

On est à 35 km de Matane. Bécancour, c'est du transport, Baie-Comeau, il faut prendre le bateau, se rendre à l'usine et revenir à la mer. Matane, c'est un choix important et on a besoin de développement. On a misé sur l'éolien mais on sait que l'éolien il va y avoir une fin.

Le maire de Saint-Vianney, Georges Guénard

Silice de haute pureté

Selon un porte-parole des Métaux Canadiens, le potentiel du gisement a été confirmé à la suite d'une campagne de forage réalisée cet été. Il s'agirait de silice haute pureté. Le projet devrait être déposé au ministère de l'Environnement au cours des prochains jours.

L'entreprise veut produire 50 000 tonnes de ferrosilicium annuellement.

Le ferrosilicium entre dans la composition de l'acier et est utilisé dans les puits de gaz de schiste, sous forme de billes hyper- résistantes.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Est du Québec

Économie