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Un ancien juge déplore la fin du Tribunal de la santé mentale au N.-B.

Ce lien entre nous : émission spéciale du jeudi 15 août au Congrès mondial acadien

Radio-Canada

Le Tribunal de la santé mentale a cessé ses activités l'an dernier avec le départ à la retraite du juge Alfred Brien. C'est une situation que regrette le juge à la retraite Michael McKee qui propose des moyens de relancer le projet.

Il suggère notamment qu'un tribunal itinérant soit créé pour répondre aux besoins partout dans la province.

En 2009, le juge Michael McKee présidait le Groupe de travail sur la santé mentale du Nouveau-Brunswick qui recommandait d'étendre à toute la province et à la jeunesse les services offerts par le Tribunal de la santé mentale.

La province du Nouveau-Brunswick a été pionnière en Atlantique avec son tribunal à Saint-Jean établi au début des années 2000. Lorsque que le juge Alfred Brien,qui présidait le tribunal a pris sa retraite, il y a quelque temps, le projet est mort avec son départ.

Le juge à la retraite Michael McKee qualifie de perte l'arrêt du projet.

Malheureusement ça manquera dans le système. Vous pouvez en discuter avec qui que ce soit qui a eu des connexions avec le système judiciaire, ils sont tous d'accord qu'il y a un tas de besoins d'être capable de mettre des efforts pour ceux qui souffrent de maladie mentale pour les aider à trouver les traitements.

Michael McKee, juge à la retraite.

Selon Michael McKee, il est important d'avoir une approche spéciale pour les gens atteints de maladies mentales plutôt que les perdre dans le système judiciaire qui implique souvent des cas d'incarcération plutôt que de traitement.

« Il faut que l'approche et les programmes de traitement soient disponibles à tous ceux qui en ont de besoin. Il ne faudrait pas faire la faute de croire qu'on n'a pas les fonds pour établir ça parce qu'à Saint-Jean on l'a eu pour une quinzaine d'années sans coût pour le gouvernement », conclut l'ancien juge.

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