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Réouverture de l'usine de sciage de Cap-Chat

Réouverture de la scierie du Groupe Lebel, à Cap-Chat

Réouverture de la scierie du Groupe Lebel, à Cap-Chat

Photo : ICI Radio-Canada/Lisa-Marie Bélanger

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Groupe Lebel rouvre officiellement son usine de sciage de Cap-Chat. Elle était fermée depuis trois ans en raison des difficultés de l'industrie forestière.

Un investissement d'un million et demi de dollars de la part de l'entreprise et l'octroi de 20 000 mètres cubes de bois supplémentaires de la part du gouvernement du Québec ont permis sa réouverture. L'usine est en rodage depuis deux semaines et 15 employés y travaillent.

« On va appuyer le secteur privé de façon générale au Québec, mais en particulier les usines de sciage ici. »

— Une citation de  Jean D'Amour, député de Rivière-du-Loup–Témiscouata

Le ministre responsable de la région de la Gaspésie, Jean D'Amour, confirme que 5 500 mètres cubes supplémentaires seront sous peu disponibles, ce qui servira de manière ponctuelle.

« Il faut s'assurer qu'on a les approvisionnements, il faut assurer à l'entreprise la prévisibilité nécessaire pour être capable de prendre des décisions liées à l'investissement », a-t-il dit.

Nouvelle vocation

L'usine de Cap-Chat traitait autrefois du bois de forte dimension pour alimenter les autres usines du Groupe Lebel. Elle produit maintenant de la planche de différentes dimensions.

Réouverture de la scierie du Groupe Lebel, à Cap-Chat
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Réouverture de la scierie du Groupe Lebel, à Cap-Chat

Photo : ICI Radio-Canada/Lisa-Marie Bélanger

L'usine de Cap-Chat sera jumelée à celle de Price qui usine du bois de plus gros diamètre.

« Les volumes de bois qui sont usinés ici vont majoritairement aller à l'usine de Price pour être séché, raboté et puis les autres produits vont aller dans d'autres usines du Groupe Lebel pour faire d'autres produits à valeur ajoutée », explique le président directeur général du Groupe Lebel, Frédéric Lebel.

L'objectif est de traiter bientôt 10 000 billots par jour. Un second quart de travail devrait s'ajouter, si les marchés le permettent.

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