•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La Nation dit non aux éoliennes

Les citoyens de La Nation sont satisfaits de la décision des élus.

Les citoyens de La Nation sont satisfaits de la décision des élus.

Photo : Radio-Canada/Andréanne Apablaza

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le vent de contestation qui soufflait à La Nation aura finalement atteint les élus de l'Est ontarien. À trois voix contre une, ceux-ci ont choisi de refuser d'accueillir deux parcs d'éoliennes à Saint-Isidore et Saint-Bernardin.

Les conseillers avaient pourtant voté en faveur des projets en mai sans tenir de consultations publiques, mais la pression populaire aura eu son effet.

« C'était une possibilité de faire de l'argent, mais à quel prix? Il faut supporter notre population, quand 80 % des gens n'en veulent, il n'y en aura pas », résume le maire François St-Amour.

Au moins 500 personnes avaient signé une pétition pour s'opposer à l'arrivée des deux parcs d'éoliennes.

Les résidents de Saint-Isidore et Saint-Bernardin craignaient que les énormes infrastructures ne fassent entre autres diminuer la valeur de leurs maisons et nuisent à l'activité agricole selon la porte-parole du mouvement Sauvons La Nation, Julie Leroux.

Il y a tous les impacts néfastes potentiels sur la santé, sur l'environnement et sur l'économie. Mais ce qui fâchait le plus, c'était le manque de communication, de transparence et le fait qu'on n'avait pas notre mot à dire.

Julie Leroux, mouvement Sauvons La Nation

La décision finale d'implanter des éoliennes reviendra cependant au gouvernement ontarien.

Le projet initial prévoyait la construction d'environ 70 d'éoliennes.

D'après le reportage de la journaliste Andréanne Apablaza

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !