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Le gaz naturel liquéfié en C.-B. dépend aussi de la politique malaisienne

Une installation de traitement de gaz naturel liquéfié en Colombie-Britannique.
Une installation de traitement de gaz naturel liquéfié en Colombie-Britannique. Photo: britishcolumbia.ca
Radio-Canada

La Colombie-Britannique doit prendre en compte la politique intérieure de la Malaisie dans ses pourparlers concernant le développement de gaz naturel liquéfié (GNL), estime un professeur de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).

Selon Kai Ostwald, spécialiste de l'Asie du Sud-est, un scandale est en train d'éclabousser le premier ministre de la Malaisie, Najib Razak. Une enquête gouvernementale estime que le dirigeant aurait profité d'un détournement de fonds de presque 700 millions de dollars.

« Il faut être très prudent, » dit M. Ostwald.

Son avis intervient alors que le ministre des Finances de la Colombie-Britannique, Michael de Jong, est en visite en Malaisie cette semaine dans le cadre de discussions entourant l'important projet de gaz naturel liquéfié de Pacific NorthWest LNG dans le nord de la province.

Le consortium, mené par le géant énergétique malaisien Petronas, souhaite construire un terminal maritime et une usine au sud de Prince Rupert afin d'exporter du GNL vers l'Asie.

Environ 45 % des revenus de la Malaisie viennent de Petronas, le plus gros contribuable du pays.

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