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Compressions de 16 millions de dollars dans le système de santé de l'Abitibi-Témiscamingue

Le nouveau PDG du futur Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS), Jacques Boissonneault

Le nouveau PDG du futur Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS), Jacques Boissonneault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des syndiqués de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) ont manifesté jeudi soir à La Sarre. Ils s'inquiètent de compressions de l'ordre de 16 millions de dollars dans le réseau de la santé cette année en Abitibi-Témiscamingue. Les employés disent vivre de l'incertitude quant à la réorganisation qui est en cours.

La FIQ a récemment reçu une lettre qui avisait les représentants de « fusions de services », de « fermetures de services » et de « certaines abolitions de postes ».

Extrait de la lettre transmise à la FIQAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Extrait de la lettre transmise à la FIQ

« Oui, on nous a annoncé des compressions de 16 millions pour cette année. On a déjà subi des coupures de poste récemment [...] et, probablement, d'après le communiqué, qu'il y a d'autres coupures de postes à venir », affirme le président du Syndicat des professionnelles en soins de santé des Aurores-Boréales, Jean-Charles Lévesque.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS) explique que cette lettre répondait à des impératifs syndicaux liés à la convention collective de la FIQ.

Le président-directeur général du CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue, Jacques Boissonneault, assure que la lettre ne visait que des réorganisations administratives. Les services abolis seront remplacés ou regroupés dans la nouvelle structure. Certains postes doivent êtres transformés ou encore abolis et réaffichés sous un autre titre. M. Boissonneault explique que des services seront regroupés sous un nouveau nom.

« On va avoir cinq salles d'urgence, cinq blocs opératoires, gérés par une seule direction, mais ces gens-là vont travailler avec des pratiques semblables, ça va amener des changements, mais il va continuer d'y avoir de la supervision locale dans chacun des sites, comme il va continuer d'avoir des services locaux dans chacun des sites », assure M. Boissonneault.

Toutefois, tous les services offerts par le système de santé de la région devraient demeurer les mêmes.

Il n'y a aucun plan, au moment où on se parle, pour fermer des sites en Abitibi-Témiscamingue.

Une citation de :Jacques Boissoneault

Par ailleurs, en ce qui concerne la mobilité de la main-d'oeuvre, Jacques Boissonneault affirme que le CISSS respectera la règle des 50 km.

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