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Vol MH17 : Londres plaide pour un tribunal de l'ONU

Un expert inspecte la dépouille de l'avion de Malaysia Airlines

Un expert inspecte la dépouille de l'avion de Malaysia Airlines

Photo : Sergei Karpukhin / Reuters

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un an après l'écrasement d'un avion de Malaysia Airlines en Ukraine, le gouvernement britannique plaide pour la mise en place d'un tribunal international pour traduire les responsables en justice.

Les 298 passagers du vol MH17 ont été tués le 17 juillet 2014 par un tir de missile au-dessus de l'Est ukrainien, dans une zone proche de la ligne de front entre les forces ukrainiennes et les séparatistes prorusses.

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Philip Hammond, estime que justice doit être rendue pour ceux qui ont perdu la vie. Dix ressortissants britanniques comptaient parmi les victimes.

« Toute tentative de saper ce processus priverait les victimes du droit à la justice et ne saurait être tolérée. »

— Une citation de  Philip Hammond, ministre britannique des Affaires étrangères

Plusieurs pays, dont les Pays-Bas, la Malaisie et la Chine, ont donné leur appui à la mise en place de ce tribunal de l'ONU.

Une proposition qu'a rejetée jeudi la Russie, membre permanent du Conseil de sécurité doté d'un droit de veto. Le président Vladimir Poutine soutient qu'une enquête internationale doit d'abord être terminée et que l'idée d'un tribunal international est « prématurée et contre-productive ».

Moscou nie toujours son implication

La Russie rejette les allégations selon lesquelles l'appareil aurait été abattu par un missile tiré par les rebelles prorusses et blâme plutôt les militaires ukrainiens. Moscou nie également toute implication dans le conflit ukrainien.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov craint, selon l'agence Interfax, que les États-Unis n'influent sur le tribunal international qui « punirait ceux que Washington a déclarés coupables ».

Les Pays-Bas, qui mènent une enquête criminelle avec la Belgique, l'Australie et l'Ukraine, doivent soumettre leur rapport final sur l'écrasement au mois d'octobre.

Avec les informations de Agence France-Presse

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