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Le père Ronald Léger suspendu par l'Archidiocèse de Saint-Boniface

Le père Ronald Léger

Le père Ronald Léger

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada

L'Archidiocèse de Saint-Boniface suspend définitivement le père Ronald Léger de ses fonctions sacerdotales. Celui-ci a plaidé coupable à quatre accusations d'agression sexuelle sur des personnes d'âge mineur lundi à Winnipeg.

La décision a été prise conformément au Code de droit canonique et la congrégation des Clercs de Saint-Viateur dont l'homme de 77 ans est membre depuis plus de 50 ans a été informée de la décision.

Dans un décret adopté le 15 juillet, l'Archidiocèse explique sa décision par le fait que l'ex-prêtre de la paroisse Sainte-Famille ait plaidé coupable aux chefs d'accusation déposés contre lui.

Ronald Léger a plaidé coupable à trois chefs d'accusation d'agression sexuelle et un chef d'accusation de contacts sexuels sur trois victimes, dont une qui avait moins de 14 ans au moment des incidents qui ont eu lieu de 1984 à 2004.

Le document signé par Monseigneur Albert LeGatt précise que le père Ronald Léger « n'a plus de capacités, privilèges, autorités et responsabilités de servir au sein de l'Archidiocèse de Saint-Boniface, incluant les confessions ».

Lors d'une courte conversation téléphonique avec Radio-Canada en début d'année, le prêtre avait annoncé qu'il comptait plaider non coupable aux accusations qui avaient été portées contre lui.

Lundi matin, l'homme d'Église a plutôt plaidé coupable au palais de justice de Winnipeg.

Le père Ronald Léger demeure en liberté en attente de l'audience de détermination de sa peine, prévue pour septembre.

Les excuses de l'Archidiocèse

Mardi, l'Archidiocèse de Saint-Boniface s'est excusé auprès des victimes et des membres de la communauté paroissiale de Sainte-Famille touchés par les agressions du père Léger par voie de communiqué.

Le document loue également le courage des victimes qui se sont fait connaître ainsi que celles qui n'ont pas encore révélé l'expérience qu'ils ont vécue.

L'Archidiocèse y rappelle également qu'il travaille étroitement avec la police depuis février 2014.

Entrevue intégrale avec Monseigneur Albert LeGatt

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