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Des rues défigurées par l’agrile du frêne

Pour éliminer les frênes trop malades et ralentir la dispersion de l'agrile du frêne, la Ville de Montréal doit abattre plus de 3000 arbres cette année. Les arrondissements les plus touchés par le ravageur sont Hochelaga-Maisonneuve, Rosemont-la-Petite Patrie et Ahuntsic-Cartierville, où on a coupé plusieurs arbres ce matin. 

Un photoreportage d'Anne-Louise DespatieTwitterCourriel

À Montréal, plus de 3 000 frênes doivent être abattus à cause de l'insecte d'origine asiatique qui n'a pas d'ennemis naturels en Amérique du Nord. Dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville, il y en a plus de 600 à couper.

Vidéo montrant des employés de la Ville de Montréal couper un grand arbre infesté dans une rue résidentielle.La coupe d'un arbre infesté dans l'arrondissement Ahuntsic-Cartierville Photo : Radio-Canada

Il a fallu des dizaines d'années pour que ce frêne atteigne sa maturité et seulement une vingtaine de minutes pour le dépouiller de toutes ses branches!

Avant que n'apparaissent les ravages causés aux frênes par l'agrile, l'insecte s'est développé sous l'écorce pendant deux ans.

Il est important de disposer des restants des arbres infestés pour éviter la propagation du ravageur.

Mais le fléau n'est pas unique à l'arrondissement Ahuntsic-Cartierville et la Ville de Montréal met d'ailleurs les citoyens à contribution.

Malgré la disparition d'un arbre sur trois dans certaines rues, la direction de la Santé publique ne craint pas l'apparition d'îlots de chaleur puisque la Ville de Montréal va planter rapidement de nouveaux arbres.

Trois à cinq variétés d'arbres vont remplacer tous les frênes coupés pour éviter l'erreur commise dans les années 50. Finie, la monoculture!

Pour voir ce photoreportage sur votre appareil mobile, cliquez ici (Nouvelle fenêtre).

Science