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Traitement des dépendances chez les Autochtones : une étude préconise le lien culturel

Amis du Mushuau-nipi

Photo : Tourisme autochtone Québec

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'identité culturelle joue un rôle majeur dans le traitement des dépendances chez les gens des Premières Nations, conclut une étude basée sur une recherche menée pendant trois ans à l'Université de la Saskatchewan.

L'étude, la première du genre au monde, propose une approche qui va au-delà des programmes traditionnels déjà utilisés dans ces centres, comme celui des Alcooliques anonymes, et recommande un lien plus fort avec l'héritage culturel du patient. Une attention particulière devra être portée aux langues traditionnelles, aux terres ancestrales, à la spiritualité, ou encore à l'apport des aînés, selon ces chercheurs.

L'outil que les chercheurs mettront en place pourra être adapté selon les besoins des quelque 60 centres de réadaptation qui viennent en aide aux Autochtones au pays.

Pour réaliser leurs travaux, les chercheurs ont visité une douzaine des centres de traitement au pays qui sont associés au programme national de lutte contre l'abus de l'alcool et des drogues chez les Autochtones. Trois de ces centres étaient en Saskatchewan.

L'étude a été réalisée en partenariat avec la Fondation autochtone nationale de partenariat pour la lutte contre les dépendances, Santé Canada et l'Assemblée des Premières Nations.

L'équipe de chercheurs était codirigée par la Dre Colleen Anne Dell, chercheuse de l'Université de la Saskatchewan, et a reçu une subvention de près de 1,2 million de dollars de l'Institut de recherche en santé du Canada et de Santé Canada.

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