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Des juristes réclament des juges bilingues à la Cour suprême

La Cour suprême du Canada

La Cour suprême du Canada

Photo : René Hardy

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Fédération des associations de juristes d'expression française de common law (FAJEF) tire la sonnette d'alarme à quelques semaines du départ à la retraite du juge unilingue anglophone Marshall Rothstein, le 31 août.

La Fédération martèle qu'il est important de nommer des juges bilingues à la Cour suprême du Canada, et ajoute ne pas comprendre pourquoi le bilinguisme n'est pas une compétence de base essentielle.

Francis Poulin, prés. de l'AJEFSAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Francis Poulin, prés. de l'AJEFS

Photo : ICI Radio-Canada

Le président de l'Association des juristes d'expression française de la Saskatchewan (AJEFS), Francis Poulin, affirme qu'il est pourtant primordial de comprendre la langue des intervenants dans le cadre d'un procès.

« Il y a tout l'aspect de pouvoir persuader, de pouvoir communiquer également, en anglais. Les avocats qui plaident leur cause peuvent le faire sans se soucier, "est-ce que les juges m'ont compris"? C'est beaucoup plus facile d'être convaincant quand on sait que la personne nous comprend, [qu'elle] comprend tout ce qu'on dit », souligne Me Poulin.

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