•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le rapport Ferguson : « un guide pour améliorer le Sénat »

Le président du Sénat, le conservateur Leo Housakos

Le président du Sénat, le conservateur Leo Housakos

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le président du Sénat, le sénateur conservateur Leo Housakos, a réagi au rapport de Michael Ferguson en indiquant qu'il reconnaissait la nécessité d'améliorer les processus de remboursements des dépenses.

Il a ajouté que plus de contrôle et de transparence sont désormais nécessaires.

Le sénateur Housakos assure que le Sénat s'est déjà largement pris en main et que d'autres mesures  seront prises bientôt.

« Nous devons faire de grands pas en avant », a-t-il dit en point de presse après le dépôt du rapport. Lundi, Léo Housakos et le leader de l'opposition, James Cowan, ont annoncé qu'ils ont remboursé leurs dépenses jugées non admissibles.

La semaine dernière, les deux hommes disaient avoir l'intention de se prévaloir du processus d'arbitrage qu'ils ont eux-mêmes contribué à mettre en place afin de contester le remboursement.

Cette décision avait alimenté encore davantage les allégations de conflit d'intérêts qui avaient été formulées lorsqu'il a été dévoilé que MM. Housakos et Cowan étaient visés dans le rapport du vérificateur général Michael Ferguson.

Un guide à suivre

Réagissant lui aussi mardi au rapport,  le sénateur conservateur Claude Carignan a pour sa part déclaré que l'exercice était nécessaire et qu'il restait encore à faire. Il a dit que les actions ne sauraient tarder, indiquant qu'il fallait un meilleur contrôle et plus de transparence.

« Nous avons l'intention de mettre en place les recommandations pour moderniser le Sénat », a expliqué Carignan en qualifiant le rapport de guide pour améliorer le Sénat.

Céline Hervieux-Payette en colère

La sénatrice libérale a manifesté mardi son intention de soulever une question de privilège, demandant au président du Sénat  d'enquêter sur la source qui a divulgué des passages du rapport aux médias. Elle soutient que le droit des sénateurs à la présomption d'innocence et à une défense juste et équitable a été violé.

Mme Hervieux-Payette ne fait pas partie des 30 sénateurs signalés par le vérificateur général pour avoir prétendument réclamé le remboursement de dépenses injustifiées.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !