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Les prix et la concurrence bouleversent le GNL

Un employé du secteur de gaz naturel
Un employé du secteur de gaz naturel Photo: Associated Press
Radio-Canada

La construction d'usines de gaz naturel liquéfié (GNL) en Colombie-Britannique est la proie de vents contraires en raison d'une baisse des prix énergétiques et de la rude concurrence mondiale, estime l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

Les « perspectives de projets de GNL [au Canada] ont détérioré et aucune usine ne devrait fonctionner » d'ici 2020, note l'étude quinquennale de l'organisme implanté à Paris.

En particulier, la demande de gaz naturel en Asie a chuté de façon « inattendue » en 2014, car ce combustible est lié aux prix du pétrole qui ont baissé fortement dans le monde.

À titre d'exemple, le prix du GNL au Japon est environ la moitié de celui payé l'année dernière, ce qui empêche les entreprises de production d'atteindre un seuil de rentabilité, note l'AIE.

L'agence souligne aussi que la capacité d'exportation de gaz naturel liquéfié augmentera de 40 % d'ici 2020, notamment par des projets d'usine en Australie et aux États-Unis.

« Les nouveaux projets auront par contre du mal à se lancer en vue des prix actuels », dit l'étude.

La Colombie-Britannique souhaite que trois usines de GNL soient construites d'ici 2020. La première ministre de la province, Christy Clark, en avait fait un cheval de bataille lors de sa campagne électorale.

Colombie-Britannique et Yukon

Ressources naturelles