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Le Réseau d'urgences pour les mammifères marins manque de bénévoles

Un scientifique de l'IML analyse une dent de béluga. La dent est sciée en deux, polie, numérisée. Il compte le nombre de lignes à l'intérieur de la dent pour déterminer l'âge du mammifère.

Un scientifique de l'IML analyse une dent de béluga. La dent est sciée en deux, polie, numérisée. Il compte le nombre de lignes à l'intérieur de la dent pour déterminer l'âge du mammifère.

Photo : Radio-Canada/Lisa-Marie Bélanger

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Chaque année, le Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins peut compter sur une centaine de bénévoles pour recueillir des informations précieuses. Mais l'organisme a un besoin criant de bénévoles.

Les secteurs où les besoins sont les plus pressants sont les Îles-de-la-Madeleine, la Baie-des-Chaleurs en Gaspésie ainsi que le secteur de la Minganie sur la Côte-Nord. Le recrutement se fait généralement à l'automne.

Les yeux des professionnels du Centre d'urgence

Le carcasse de béluga nouveau-né.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins a retrouvé une 6e carcasse de béluga nouveau-né, à Matane.

Les bénévoles sont appelés à se rendre sur les berges du Saint-Laurent lorsqu'une carcasse de baleine s'échoue. Ils prennent des photos ou encore, prélèvent des échantillons, qui sont utilisés par la communauté scientifique. Après avoir suivi une formation, le bénévole devient sur le terrain les yeux des professionnels du Centre d'urgence qui se trouve à Tadoussac.

C'est le cas du Matanais Sam De Champlain, devenu bénévole après avoir découvert une carcasse de baleine et contacté le Réseau. « On apprend comment mesurer une carcasse de mammifère marin, ce qui est important à savoir, précise-t-il. Les photos que tu peux rapporter ou même les vidéos vont faire en sorte que les scientifiques pourront confirmer que c'est un mâle, un petit rorqual, par exemple. »

« L'idée, c'est d'être sur place pour cataloguer les informations, de les noter et de faire un rapport. »

— Une citation de  Sam De Champlain

Les données sont acheminées à l'Institut Maurice-Lamontagne

Les données prélevées par les bénévoles aboutissent parfois entre les mains de scientifiques de l'Institut Maurice Lamontagne. « Selon le type de carcasse qui va être trouvé, l'espèce, on va être convoqué ou non, explique Véronique Lesage, chercheuse sur les mammifères marins pour Pêches et Océans Canada. On va avoir un avis comme quoi il s'est passé quelque chose, mais eux ont déjà tout ce qu'il faut en termes de matériel pour récolter les échantillons dont on a besoin. »

D'après un reportage de Lisa-Marie Bélanger

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