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Reprise des arrosages contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette

La tordeuse des bourgeons de l'épinette

La tordeuse des bourgeons de l'épinette

Photo : Ressources naturelles Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Société de protection des forêts contre les insectes et les maladies (SOPFIM) reprend la lutte à la tordeuse des bourgeons de l'épinette dans la région.

L'an dernier au Québec, 43 000 kilomètres carrés de forêt étaient touchés par la tordeuse du bourgeon de l'épinette. Les trois quarts de la superficie se retrouvent sur la Côte-Nord.

Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la zone infestée est de 6000 kilomètres carrés, mais elle s'agrandit année après année.

Pour contrer le phénomène, la SOPFIM va épandre de l'insecticide biologique sur un territoire de 290 kilomètres carrés à partir des aéroports de Dolbeau-Mistassini et de Saint-Honoré.

Le directeur général de la SOPFIM, Jean-Yves Arsenault, explique que les forêts de plus de 30 ans, trop jeunes pour être récoltées, sont arrosées.

« Nous, on ne lutte pas contre l'insecte qui est la tordeuse, ce qu'on lutte, c'est faire en sorte qu'elle n'en mange pas trop dans nos blocs. Même si ces peuplements-là perdent de la croissance, ils restent en vie quand même », précise-t-il.

Là où la forêt est mature, les entreprises forestières doivent modifier leur plan de coupe sur 62 kilomètres carrés en cinq ans.

« On doit devancer certains travaux en raison de l'épidémie pour récolter le bois avant qu'il ne soit plus utilisable », ajoute la porte-parole du ministère des Forêts, Julie Richard.

Malgré cette avancée de la tordeuse, les spécialistes conviennent qu'on est encore loin de l'infestation qui avait affecté le Québec au début des années 80.

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