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Compressions en éducation : mobilisation à l'école Desjardins de Lévis

Des parents, des élèves et des membres du personnel de l'école Desjardins se mobilisent ce matin.

Des parents, des élèves et des membres du personnel de l'école Desjardins se mobilisent ce matin.

Photo : Aude Brassard-Hallé

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les compressions budgétaires en éducation inquiètent le personnel et les parents des enfants qui fréquentent l'école Desjardins, à Lévis, qui se sont mobilisés lundi matin pour dénoncer le manque de financement dans les établissements scolaires.

Des activités de mobilisation ont été également organisées dans quelque 90 écoles au Québec.

À l'instar de ce qu'ont fait la fin de semaine dernière des enseignants, des éducateurs, des parents et des enfants d'une école de Laval, les manifestants veulent démontrer que les compressions portent atteinte à la qualité de l'enseignement.

Une chaîne humaine a notamment été formée. Les manifestants étaient munis de casseroles et d'affiches.

Une banderole déployée par les manifestants.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Une banderole déployée par les manifestants.

Photo : Aude Brassard-Hallé

Les enseignants déplorent, entre autres, la hausse du nombre d'élèves par classe, ce qui fait en sorte que les enfants reçoivent moins d'attention.

« Les classes sont plus grosses [...] les professeurs ont beaucoup plus de travail », a fait remarquer Véronique Blais, présidente du conseil d'établissement de l'école Desjardins.

L'abolition de postes de conseillers pédagogiques et l'intégration des enfants en difficulté dans les classes ordinaires ont aussi des conséquences sur la qualité de l'enseignement, plaident les enseignants.

Le personnel de l'école Desjardins insiste aussi sur le fait que de nombreux élèves en difficulté sont privés de psychoéducateurs, d'éducateurs spécialisés, d'orthopédagogues et d'orthophonistes en raison des compressions budgétaires.

Le manque de ressources en raison des compressions oblige même certains parents à avoir recours au secteur privé. « Il y a de moins en moins de service qui est offert à nos enfants. Ma fille avait besoin de services : maintenant, je suis rendu au privé », a dit Véronique Blais.

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