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Marche pour les victimes des pensionnats autochtones

Entrevue avec Paul Martin

Plusieurs milliers de personnes ont pris la rue à Ottawa et à Gatineau, dimanche, pour la marche de la réconciliation, en soutien aux victimes des pensionnats autochtones.

À quelques jours du dépôt du rapport de la Commission de vérité et réconciliation, qui s'est penchée sur la question, ils ont tenu à souligner la fin de cette longue enquête.

Parmi les participants, on y retrouvait la ministre de la Justice du Québec, Stéphanie Vallée, et la première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne.

Cette dernière a reconnu le sombre passé des Autochtones, ainsi que « l'épidémie des femmes autochtones disparues ou tuées ».

Nous sommes souvent séparés par la géographie et notre passé, mais nous sommes ensemble aujourd'hui.

Kathleen Wynne, première ministre de l'Ontario

De plus, la ministre Stéphanie Vallée a affirmé que le gouvernement du Québec reconnaît les répercussions des pensionnats autochtones.

L'archevêque d'Ottawa, Mgr Terrence Prendergast, a quant à lui souhaité rétablir les relations entre l'Église et les membres des Premières nations.

L'ancien joueur de hockey Joé Juneau et la championne olympique Clara Hughes ont aussi participé à la marche, organisée par la Commission de vérité et réconciliation.

Cette commission a été créée à la suite de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens de 2007. Elle a pour mandat de rappeler aux Canadiens les 150 années d'histoire de ces pensionnats par l'entremise de ceux dont la vie a été bouleversée par ceux-ci.

Avec les informations de La Presse canadienne

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