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Les abeilles se font rares

Abeille couverte de pollen au coeur de la corolle d'une fleur

Radio-Canada

C'était, samedi, jour de l'abeille. Mais le cœur n'était pas à la fête chez les agriculteurs de la région, qui appréhendent les effets de la décroissance des populations de cet insecte essentiel.

Réjean Côté, propriétaire de la ferme Merci la TerreAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Réjean Côté, propriétaire de la ferme Merci la Terre

Partout dans le monde, on constate une forte mortalité dans les ruches. Les causes sont multiples : prolifération de parasites, monocultures, mais aussi l'utilisation de certains insecticides.

Les pesticides les plus dangereux pour l'abeille sont de la famille des néonicotinoïdes, qui est un pesticide dont on enrobe souvent les semences comme le maïs, le soya...

Réjean Côté, ferme Merci la Terre

L'Ontario vient d'ailleurs de légiférer afin de limiter l'utilisation de ces produits, une première au Canada.

Dans la région, les apiculteurs sont fortement affectés par le phénomène. Certains ont vu la population de leurs ruches diminuer des trois quarts.

La situation inquiète d'autant plus qu'il faut 35 000 ruches seulement pour assurer la pollinisation des plants des bleuetières commerciales.

Abeilles à l'entrée de la rucheAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Abeilles à l'entrée de la ruche

Certains apiculteurs prennent toutefois des mesures pour maintenir leurs abeilles en vie : réduction de l'utilisation de pesticides, maintien de champs en fleurs pour diversifier la nourriture des insectes.

Ce qui n'empêche pas les producteurs de bleuets de s'arracher les ruches qui sont en train de devenir une denrée rare.

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Saguenay–Lac-St-Jean

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