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Compétition d'Aqua Hacking au Sommet de la rivière des Outaouais

Les explications du journaliste André Dalencour

Le Sommet de la rivière des Outaouais s'est poursuivi aujourd'hui, alors qu'il y avait au programme un Aqua hacking, une compétition où des spécialistes en informatique se sont affrontés avec des projets liés à la protection de l'environnement.

Mitch Garber était un des juges de la compétition.Mitch Garber était un des juges de la compétition. Photo : ICI Radio-Canada

Les compétiteurs avaient quelques minutes pour convaincre un jury d'entrepreneurs et d'experts, pour ensuite faire place à un feu nourri de question et faire une bonne sélection.

Ce n'était pas un tournage de l'émission « Dans l'œil du dragon », mais ça y ressemblait, puisque le dragon Mitch Garber était membre du jury.

C'est la confiance, c'est l'applicabilité. Il faut que ça soit prêt aujourd'hui puis qu'on puisse le mettre sur le marché pour aider le plus de personnes et le plus de lac, rivières, mers possibles. 

Mitch Garber, membre du jury

Une cinquantaine de développeurs et programmeurs ont pris part à cette compétition. Ils avaient trois semaines pour trouver des solutions qui allient protection de l'eau et informatique, selon la présidente du jury, Alexandra Cousteau.

« On vit dans une société qui a énormément besoin de technologie, pour tout ce qu'on fait. Et on a besoin maintenant d'appliquer la technologie aux problématiques de l'eau et de l'environnement », soutient-elle.

Après des centaines d'heures de travail, 13 projets ont été présentés au jury. Pour certains, leur application était un accessoire qui permet de savoir si un lieu de pêche est contaminé.

Brian Berry et ses collègues ont remporté, avec une autre équipe, le grand prix de la compétition.Brian Berry et ses collègues ont remporté, avec une autre équipe, le grand prix de la compétition. Photo : ICI Radio-Canada

D'autres, comme Brian Perry et ses collègues de l'application « Ma rivière », ont créé un site pour signaler aux autorités des incidents ayant un impact sur l'environnement.

« Beaucoup d'information existe pour le quantitatif, alors la température, le ph, l'oxygène. Mais il n'y a pas grand-chose pour les barrages de Castor, ou les animaux. Il y a beaucoup de choses qui manquent qualitativement », explique Brian Perry.

Le projet de ces étudiants a terminé ex aequo en première position avec un autre projet du même genre, River Ranger.

Il a déjà attiré l'attention des municipalités d'Ottawa et Emprior.

Les organisateurs espèrent mettre sur pied d'autres évènements de la sorte à Montréal et même dans d'autres villes canadiennes comme Québec et Toronto.

L'objectif est de créer le plus grand réseau canadien de développeurs et d'informaticien autour de la cause de l'eau.

D'après le reportage d'André Dalencour

Ottawa-Gatineau

Société