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« Le Royaume-Uni doit-il rester membre de l'Union européenne? »

Le drapeau de l'Union européenne flottant devant les bureaux de l'organisation à Bruxelles.

Le drapeau de l'Union européenne flottant devant les bureaux de l'organisation à Bruxelles.

Photo : AFP / Gérard Cerles/AFP

Reuters
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les Britanniques seront invités à voter « oui » s'ils souhaitent rester au sein de l'Union européenne lors du référendum qui est prévu d'ici fin 2017. Cela devrait permettre aux partisans du maintien au sein de l'Union européenne (UE) de mener une campagne à la tonalité positive.

Le gouvernement britannique a dévoilé jeudi, heure locale, les termes de la question qui sera soumise aux électeurs lors de cette consultation: « Le Royaume-Uni doit-il rester membre de l'Union européenne? »

« L'introduction du projet de loi sur le référendum sur l'UE est un pas concret vers le règlement du débat sur l'adhésion du Royaume-Uni de l'UE », a fait valoir à l'AFP une source proche du premier ministre conservateur David Cameron.

C'est « la première fois depuis quarante ans que le peuple britannique a son mot à dire sur notre place dans l'UE », a souligné cette même source de l'AFP.

L'unique référendum sur la question de l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne remonte à 1975.

Cette annonce intervient alors que le gouvernement prépare une loi garantissant la tenue d'un référendum d'ici fin 2017.

Elle coïncide aussi avec le début d'une tournée de deux jours de David Cameron dans diverses capitales européennes, dont Paris ce jeudi, au cours de laquelle le premier ministre britannique s'efforcera de convaincre les autres dirigeants européens d'appuyer sa volonté de changement dans le fonctionnement de l'UE.

Il s'est engagé auprès des Britanniques à renégocier avant ce référendum les liens entre leur pays et l'Union européenne afin de restituer aux autorités nationales certaines compétences transférées à Bruxelles.

Des négociations à surveiller

David Cameron, reconduit à la tête du gouvernement après son succès aux élections législatives début mai, se dit favorable à un maintien de la Grande-Bretagne au sein d'une UE réformée.

Il affirme toutefois n'exclure aucune possibilité au cas où il n'obtiendrait pas les changements qu'il réclame à ses partenaires européens.

Nigel Farage, chef de file du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP), a dénoncé la formulation choisie pour le référendum.

« Le fait que Cameron choisisse de donner au camp pro-UE le vote positif "oui" indique fortement que ses négociations ne sont que du flanc », a réagi Nigel Farage dans un communiqué.

Une source au sein du cabinet de David Cameron a souligné la clarté de la question. « Ce sera aux électeurs de décider de rester ou de partir », a dit cette source à Reuters.

La reine Élisabeth, se dirigeant vers le trône pour son discours.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La reine Elisabeth, se dirigeant vers le trône pour son discours.

Photo : Suzanne Plunkett / Reuters

La reine Élisabeth avait confirmé plus tôt en journée, devant le Parlement britannique, que le gouvernement présenterait un projet de loi référendaire sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne, dans son traditionnel discours sur le programme du nouveau gouvernement.

Au cours de sa campagne victorieuse, Cameron avait promis de renégocier le fonctionnement de l'UE et de consulter ses compatriotes, évoquant la fin 2017 « au plus tard ».

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