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Le prix de l’immobilier risque de provoquer une pénurie de main-d’oeuvre

Une maison vendue à Vancouver

Une maison vendue à Vancouver

Photo : Julie Gordon/Reuters

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La hausse du prix de l'immobilier dans le Grand Vancouver pourrait décourager les jeunes nés entre 1982 et le début des années 2000 de rester travailler dans la région, estime un rapport de Vancity.

D'après la coopérative d'épargne, les salaires n'arrivent pas à suivre l'évolution du marché immobilier, si bien qu'une émigration de cette génération Y pourrait déclencher une pénurie de main-d'oeuvre à l'avenir.

« Vancouver se retrouve dans des inefficacités de marché semblables à celle de Hong Kong, Sidney et San Francisco, » indique Vancity en rappelant que l'agglomération est classée au deuxième rang des villes les moins abordables au monde.

La coopérative dit qu'une famille a besoin de gagner 123 000 $ par an pour vivre et rembourser une hypothèque moyenne dans le Grand Vancouver. De plus, dit-elle, les salaires augmenteront en moyenne de 0,6 à 3,2 % par an, mais que le prix des maisons progressera annuellement de 4,87 %.

« Si la tendance se maintient, c'est toute l'économie qui va en souffrir, » déclare Andy Broderick, vice-président du portefeuille des investissements communautaires. Il précise que le prix des maisons a augmenté de 211 % depuis 2001, mais que les salaires ont connu une hausse de seulement 36 %.

Cependant, vu sous un autre angle, le directeur des études urbaines à l'Université Simon Fraser, Gordon Price, note que le coût élevé des logements est la preuve d'une économie en bonne santé.

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