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20 policiers de la GRC Codiac ont demandé un transfert

Nick LeBlanc est président de l'autorité policière de Codiac.

Nick LeBlanc est président de l'autorité policière de Codiac.

Photo : Radio-Canada/Pierre-Alexandre Bolduc

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Environ 20 policiers de la GRC Codiac, dans la région du Grand Moncton au Nouveau-Brunswick, ont demandé d'être transférés depuis les événements du 4 juin 2014.

L'organisation a vécu une année particulièrement difficile avec la fusillade qui a tenu en alerte pendant plus de 24 heures la région de Moncton en juin dernier. Depuis la semaine dernière, la GRC fait même face à des accusations en vertu du Code du travail pour ne pas avoir bien protégé la santé et la sécurité des policiers lors des événements du 4 juin 2014.

La GRC Codiac tenait son Assemblée générale annuelle jeudi soir à l'Hôtel de Ville de Moncton. La rencontre a eu lieu presque qu'un an jour pour jour après la fusillade.

Le président de l'autorité policière régionale de Codiac, Nick LeBlanc a refusé de commenter la poursuite parce qu'il dit ne pas encore vu les documents.

M. LeBlanc a confirmé cependant que 20 policiers, ou un tiers des agents de première ligne avaient demandé d'être transférés au cours de la dernière année.

« Ce n'est pas anormal qu'après un événement de la sorte, des gens demandent d'être transférés », a déclaré M. LeBlanc.

L'ancien policier de la GRC Codiac à la retraite, Terry McKee, dénonce ces circonstances. Il affirme que les policiers de Codiac sont excessivement stressés depuis les événements tragiques.

M. McKee déplore aussi le fait que certains superviseurs de la GRC toucheraient à des primes s'ils dépensent moins que le budget qui leur est accordé. Selon lui, cela pourrait expliquer le manque de formation et d'équipement des policiers de la GRC lors de la fusillade.

Nick LeBlanc a balayé du revers de la main le fait que ce genre de pratique pouvait avoir lieu à la GRC.

D'après le reportage de Pierre-Alexandre Bolduc.

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