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PKP dit avoir appris ce matin qu'Archambault était vendu à Renaud-Bray

Pierre Karl Péladeau au Centre des congrès de Québec.

Pierre Karl Péladeau au Centre des congrès de Québec.

Photo : Mathieu Belanger/Reuters

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le passé rattrape Pierre Karl Péladeau, qui entamait mardi sa carrière de chef de l'opposition à l'Assemblée nationale. « J'ai appris il y a quelques minutes que cette transaction-là avait été annoncée », a déclaré ce matin l'ex-PDG de Québecor à propos de la vente d'Archambault à Renaud-Bray.

La question des avoirs de Pierre Karl Péladeau fait la manchette depuis qu'il s'est lancé en politique. Même s'il n'est plus PDG de Québecor, il en est toujours actionnaire de contrôle. Et il n'a pas l'intention de vendre ses actions.

Le gouvernement de Philippe Couillard a dénoncé cette situation, tout comme certains de ses rivaux à la course à la direction du Parti québécois.

Le ministre libéral des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, par exemple, estime que cette question n'aura de cesse de planer au-dessus de la tête des troupes péquistes : « Il y aura toujours au-dessus de leur tête cette espèce de question à savoir est-ce qu'on transporte un message qui est le message du chef de l'entreprise? La seule façon pour M. Péladeau, c'est de se départir de ses intérêts là-dedans », a déclaré Pierre Moreau.

Mardi, les journalistes ont bombardé M. Péladeau de questions au sujet de la vente d'Archambault - propriété de Québecor - avant même qu'il ne participe à sa première période de questions en tant que chef du Parti québécois.

Le nouveau chef du PQ n'a pas dissipé tous les doutes quant au rôle qu'il aurait pu jouer dans la transaction. Il dit par contre qu'il n'a pas eu à donner de « feu vert ».

Des dossiers en suspens

« Moi, j'ai quitté mes fonctions lorsque je me suis présenté comme candidat dans Saint-Jérôme, a expliqué Pierre Karl Péladeau. Certainement qu'il y avait des dossiers qui étaient en suspens au moment de mon départ, mais d'aucune façon j'ai eu à négocier quoi que ce soit. L'équipe de direction était présente. »

« Ma responsabilité comme ancien dirigeant était de m'assurer qu'il y ait une équipe de direction solide et c'est effectivement ce qu'il y a. Pour le reste, c'est leur responsabilité. »

— Une citation de  Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois

En ce qui a trait aux dossiers en suspens au moment de son départ comme PDG, Pierre Karl Péladeau se refuse à dire si celui lié à la vente d'Archambault en était un. « Ce n'est pas à moi à faire les commentaires, mais aux dirigeants de l'entreprise », dit-il. 

Rappelons que Québecor a annoncé mardi la vente des activités du Groupe Archambault à Renaud-Bray. Cette transaction comprend les 14 magasins Archambault, le portail archambault.ca, ainsi que la librairie de langue anglaise Paragraphe. Cette transaction est assujettie à l'approbation du Bureau de la concurrence.

Une fiducie sans droit de regard

Pierre Karl Péladeau s'est fait remémorer par les journalistes que Brian Mulroney a dit qu'il avait exercé « un processus de consultation de temps à autre » dans les affaires de Québecor.

En réponse à ce commentaire, il a répété qu'il allait mettre ses actions dans une fiducie sans droit de regard. Des retards sont toutefois à craindre, car des autorisations doivent être données par les autorités fédérales, a-t-il expliqué.

Avec les informations de La Presse canadienne

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