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Fusillade de Moncton : le partage des coûts jugé satisfaisant par les municipalités

Des policiers armés sont visibles un peu partout à Moncton.

Des policiers armés sont visibles un peu partout à Moncton.

Photo : Michèle Brideau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des élus de Dieppe et de Moncton, au Nouveau-Brunswick, sont satisfaits des négociations qui ont mené au partage des coûts de 9 millions de dollars engendrés par la fusillade de juin 2014 à Moncton.

Trois policiers ont été abattus et deux autres ont été blessés lors de ces événements. Un imposant dispositif policier a été mis en œuvre pour arrêter le tireur et mener les enquêtes nécessaires. Le total des coûts a été estimé à 9 millions de dollars.

Le conseiller municipal de Moncton Charles Léger a indiqué mercredi que les trois municipalités qui financent l'Autorité policière régionale (Dieppe, Moncton et Riverview) absorberont 3,5 millions de dollars. Le reste des coûts sera payé par le Nouveau-Brunswick, le fédéral, la GRC et les autres corps policiers qui avaient dépêché des agents à Moncton, selon Paul Van Iderstine, trésorier de l'Autorité policière régionale de Codiac.

La formule est logique, estime le maire de Dieppe. « Ce dont je suis très satisfait, c'est là où la négociation s'est terminée. Je pense que dans les circonstances, on peut être très satisfait des négociations et du travail qui a été fait par M. Van Iderstine », affirme Yvon Lapierre.

Le gouvernement fédéral va payer pour sa part 1 million de dollars, ce qui est raisonnable selon le maire Lapierre. « C'est un contrat quand même qu'on a avec le fédéral. Ce montant-là me semble raisonnable quand on regarde la totalité des coûts et le fait qu'il y a eu des coûts quand même absorbés par plusieurs autorités policières, incluant la GRC », souligne-t-il.

Pour sa part, le conseiller municipal Charles Léger est satisfait de la coopération entre les divers intervenants dans ce dossier.

« On ne pouvait pas dire qu'on négociait parce qu'il n'y avait aucun langage dans le contrat qui nous permettait de fixer une responsabilité. Donc, c'est une discussion entre le gouvernement fédéral, le gouvernement provincial et l'Autorité policière régionale Codiac. Je dois reconnaître que Paul Van Iderstine, qui est [responsable] du comité des finances pour l'Autorité, et le personnel ont très bien réussi avec leurs discussions pour nous rendre à ce point-ci aujourd'hui », affirme Charles Léger.

Les municipalités de Dieppe, Moncton et Riverview tentent de négocier avec Ottawa pour étaler leurs paiements. Elles demandent jusqu'à cinq ans, selon Charles Léger. 

Avec des informations d'Émilie Vallières et de Michèle Brideau

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